Conversations avec Dieu




Voici un extrait de mes écrits que je voulais partager avec vous

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"Quand il y a du riz qui moisit à la cuisine il y a un pauvre qui meurt de faim à la porte. Rien n'est plus profond que le gouffre entre l'argent et la misère." Proverbe chinois

Si nous voulons que chaque individu ait vraiment sa chance il faut qu'il ait au moins le minimum pour la construire en toute liberté. Comment les gens pourront-ils être libres s'ils vivent dans la pauvreté?
Formons des regroupements d'entraide pour encourager l'autonomie individuelle. Partageons les coûts des nécessités communes. Brisons les limites que nous avions tracées dans notre esprit. Nous sommes la plus grande de toutes les richesses. Il suffit de prendre nos affaires en main en regroupant nos ressources.
En consacrant un peu de temps à l’occasion, chacun passe à l'action.
Chacun contribue à sa façon... avec ceux qui veulent s'entraider
à embellir leur vie, lui donner des significations nouvelles.
On a besoin de semeurs pour la terre de l'avenir.

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Bonsoir Venusia,

Le sujet que tu sembles aborder dans cet extrait m'intéresse. Il a déjà fait l'objet d'échanges de points de vue sur ce blog, notamment avec Orang.

C'est un sujet qui m'intéresse d'autant plus que mon âme semble avoir choisi de faire, au travers de cette présente incarnation, l'expérience des tensions qui sont liées à ce type de thème, et de leur remise en question.

J'ai aussi entrepris d'écrire autour de ces questions.

Donc, puisque tu invites au partage autour de cet extrait et de son contenu, je suppose que tu attends peut-être des réactions, des avis... Alors j'ai d'abord envie de dire que je connais beaucoup de gens, pourtant assez différents qui, en le lisant, se sentiraient en accord avec toi.
Et puis, pour avoir déjà débattu avec eux, je sais aussi qu'en en débattant entre eux, ils arrivent à ne pas s'entendre sur le sens qu'ils mettent derrière leur lecture respective.

Personnellement, la première question qui m'est venue en lisant ton extrait, c'est : "comment peut-on être la plus grande des richesses et cependant être dans la misère, avec un gouffre entre ce que nous sommes (la plus grande des richesses) et la situation où nous pouvons nous trouver (la misère)?

Si pour avoir vraiment sa chance il faut avoir au moins le minimum, alors chacun a vraiment toutes ses chances puisqu'il est sa plus grande richesse.

Les gens ne peuvent-ils pas vivre dans la pauvreté s'ils sont vraiment libre ?

Oui, brisons les limites que nous avons tracées dans notre esprit... à moins que nous voulions poursuivre cette expérience de la (notre) pauvreté... sans prendre nos affaires en main, sans regrouper nos ressources.

Faut-il s'unir pour en sortir d'autres de la pauvreté ? Oui, certainement, surtout si en leur épargnant la prise de conscience qu'ils sont déjà la richesse à laquelle ils aspirent, nous nous posons alors dans la position des riches qui ont le pouvoir d'apparaître différents des pauvres, d'êtres ceux qui ont quelque chose à donner. (avant toute réaction : "oui, j'ironise")

Cette réflexion tombe curieusement "bien" : l'intérimaire, qui travaille parfois pour moi, est rentré cette nuit avec sa femme et ses deux jeunes enfants chez eux ; et une fois dans la cour, ils n'ont pu constater, pleins phares sur leur "chez eux" qu'il ne restait plus que des cendres de leur mobil-home et de leur chalet...

Je suis allé le voir ce dimanche matin, je suis ensuite rentré chez moi, et j'ai commencé à rassembler chaises, table, lits, vaisselle, linge de maison, télévision, lecteur dvd, armoires, casserolles... pour qu'ils puissent meubler, mardi 1er mai, la maison qui leur est mise à disposition par une commune voisine.

Je ne vais pas me démunir, puisque j'ai tout en trop grandes quantités pour l'usage que je peux en avoir (j'ai enménagé avec mes propres affaires, dans la maison de ma défunte grand-mère qui avait déjà tout ce qu'il fallait).

Je suis en train de prendre toutes les apparences du grand sauveur généreux et à qui ils seront longtemps redevable à ce titre. Mais j'ai bien peur qu'ils s'en sortent encore plus pauvres si on en reste là. Ils n'en sont pas à leur premier drame, ni à leur première galère... il y en a qui semblent s'être incarnés pour faire collection !

En fait c'est une superbe opportunité pour le rêveur que j'ai toujours été, inspiré par les grands principes religieux de mon éducation, d'un jour venir au secour d'un cas désespéré et de l'aider, l'accompagner dans son assencion vers la face enfin lumineuse de l'existence.

Bref, suis-je vraiment généreux ? Ou suis-je simplement intéressé par l'opportunité qui m'est donnée par leur fatalité de me faire passer pour un apprentit-Jésus en herbe ?

Et toi Vénusia : cherches-tu l'opportunité d'être un semeur pour la Terre de l'avenir ?

Peut-être est-il nécessaire de définir ou préciser le sens de termes que nous employons, pour nous entendre sur nos compréhensions.

Il se fait tard (00:17), la suite très bientôt, sûrement.

Al'Un

Dernière modification le 30-04-2012 à 00:20:12
A l'Un, comme à Tous.

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Oui. Fort intéressant tout ce que tu dis Alun.

Je n'avais pas reçu de message indiquant ta réponse... Pourtant je les recevais par le passé...

J'étais revenu ici pour dire une pensée qui m'a fait rire : Faute du ''moins...'' le ''plus...'' n'est pas Je dis cela au sujet de l'intelligence, de la compréhension des CAD et de tout.

Il est vrai que j'ai eu tendance à me prendre pour un sauveur... ou à croire que j'étais un être ''super'' à me valoriser et dévaloriser les autres. C'est une manie chez moi. Mais je le sais.

Bien sûr, il ne ''faut'' rien du tout. Ce projet me plaît tout simplement. Je le trouve stimulant, encourageant, intéressant, il invite à la créativité et à l'action.

Dans mon texte je parle de la liberté d'action. Comment vivre sa spiritualité si on ne peut plus vivre sur la planète du monde actuel, si on ne peut plus se loger et se nourrir convenablement (le basique nécessaire)? On en revient au tome 2 : le revenu basique. Pourquoi ne pas créer un mouvement d'entraide pour un revenu basique pour les participants de ce projet et en invitant tout le monde à en faire autant?

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Bonjour Venusia,

Je me reconnais assez bien dans le portrait que tu décris de toi-même :
"Il est vrai que j'ai eu tendance à me prendre pour un sauveur... ou à croire que j'étais un être ''super'' à me valoriser et dévaloriser les autres. C'est une manie chez moi. Mais je le sais.
Bien sûr, il ne ''faut'' rien du tout. Ce projet me plaît tout simplement. Je le trouve stimulant, encourageant, intéressant, il invite à la créativité et à l'action."

Au moins quand on en est conscient, on peut utiliser l'énergie qui passe par ces canaux pour faire des choses qui nous paraissent appropriées, et ce sans se faire trop d'illusion sur nos véritables motivations et sur les résultats.
Soyons, faisons cette expérience...

En revanche, je ne suis toujours pas sûr de te comprendre ou de te suivre dans ton dernier paragraphe. Bien sûr, je le comprends du point de vue 3D (du point de vue humano-terrien matérialiste) c'est à dire du point de vue : si on n'a pas le minimum matériel (alimentaire et logement) comment peut-on penser et passer aux niveaux "supérieurs" ?
En revanche, depuis la perspective CAD, ça ne me parait plus cohérent ; la base, le basique, le minimum est-il véritablement alimentaire et matériel ? Le croire et le faire croire depuis tant de siècles n'est-il pas le meilleur moyen d'asservir ce qu'il est devenu commode d'appeler "la base" ?

Biensûr, on peut débattre de l'opportunité d'un revenu basique. Je pense que c'est une question intéressante, à laquelle je pense parfois, mais que je repousse souvent à plus tard, parce qu'il me semble contreproductif de vouloir y répondre avant d'avoir répondu à d'autres questions. Dans quel contexte de croyances nous posons nous cette question (voir tome 4 de NDW : "Nouvelles révélations"

Je veux dire plus concrètement : qu'est-ce que cela pourrait-il donner de répondre à la question du revenu basique (du recevoir, du récolter) avant de se poser la question de la contribution basique (du donner, du semer), dans un contexte où (par exemple) le représentant du nouveau parti anti-capitaliste affirme très clairement et en ces mots : "nous, ce que nous voulons, c'est travailler moins pour gagner plus". Cette vision des choses est-elle vraiment anti-capitaliste ? Moi, je la trouve bien plus capitaliste qu'autre chose. Et c'est pour cela que je ne vote par pour ce parti.

Bon, on n'est peut-être pas là pour s'égarer dans l'aspect politicien de nos questions, mais pour en revenir à l'aspect plus basique encore : l'aspect spirituel (qui englobe et conditionne les autres aspects (de mon point de vue).

Ce que j'entends le plus dans tous les ouvrages de Neale DW, c'est : "quand vous en aurez fini ou quand vous en aurez assez de vouloir changer les autres et les formes, peut-être reviendrez-vous à une question plus basique, essentielle et fondamentale : "qu'est-ce que je peux changer à mes propres croyances, qui induise les changements tant attendus dans tous les domaines de la vie.

Neale aborde aussi certaines questions d'un point de vue plus politicien, et je ne pense pas que tout ce qu'il écrit soit directement inspiré de Dieu, sans passer par ses filtres culturels, personnels, limités : humains.

Tous les militants spirituels, humanitaires, syndicalistes, politiques, religieux... invitent tout le monde à en faire autant (adhérer à leur vision des choses et leur manières de faire).

Je ne dis pas cela pour te décourager dans tes bonnes intentions. Au contraire, mais comme quand tu prends la route, tu restes vigilant à adapter ta conduite aux conditions évolutives de ton voyage, il convient aussi, sur les chemins spirituels et existenciels d'ajuster contiuellement nos paramètres de conduite.

Le paramètre que je surveille en particulier, est celui qui consiste à savoir : "quand la route ne se déroule pas comme je le pensais et l'expectais, est-ce parce qu'elle se joue de moi en sinuant, en montant, en cabossant, en s'encombrant... Ou est-ce parce que je rechigne à adapter en souplesse ma conduite aux conditions changeantes du parcours ?

Est-ce à la route de s'aligner, s'applanir pour que je puisse rouler à la vitesse que je veux, en ligne droite, le soleil dans le dos... ou est-ce à moi de prendre en compte l'infinie diversité possible des conditions de déplacement ?

Sont-ce les feuilles ou le tronc et les racines qui constituent la base de l'arbre ?

Donc pour répondre plus concrètement et succintement à ta question : dans l'état actuel de nos croyances nationales et globales, je suis partant pour créer (ou amplifier) un mouvement d'entraide déjà existant pour réviser nos croyances, mais je ne suis pas partant pour me pencher dès maintenant sur la question du revenu dit "basique" (qui d'ailleurs existe déjà).

D'ailleurs, notre présent échange, et la lecture par ceux que cela intéresse participe déjà de ce mouvement d'entraide, que chacun est invité à suivre ou pas selon ses propres croyances et compréhensions.



A l'Un, comme à Tous.
kris tina

oui, tout çà me semble bien interressant.
Venusia, peut être qu'au Quebec, vous n'avez pas de "coluche" et d'organisations qui s'occupe de tout çà,
ici, bon ils ont de plus en plus de besoins d'argent et de plus en plus de pauvres à aider, ils sont hyper organisés je trouve...(je ne connais pas de gens qui ne participent pas aux finances...)

je suis scotchée par cette opération, les maçons du coeur, retransmise bien sûr pour inspirer tout le monde, (en anglais "extrême,makeover" sur la -10-

tellement de joie à voir les autres "heureux"

je serais la première à avoir besoin d'être "aidée" dans le sens de trouver un nouveau job...
Il y a beaucoup de gens qui ne se mettent pas en valeur,
et qui ne savent pas ce qui leur conviendrait,
je pense que le problème n'est pas d'être "pauvre",
c'est notre mentalité qui pourrait évoluer,
mais veut-on se prendre par la main pour "prendre sa vie en main " ?

le problème est bien "spirituel", et je crois que ce n'est pas en apprenant à quelqu'un comment pêcher que cela va arranger les choses,
puisqu'une fois que cette personne pêche, il va se dire,
"mais, je vais pas manger du poisson tous les jours",

vous voyez ce que je veux dire !
il y aura toujours une mauvaise raison, à trouver, à se présenter, pour "empêcher" de faire avancer "la" situation...

c'est ce qu'on appelle "la complainte"....

Pourquoi par exemple, ce sont toujours les plus pauvres qui ont le plus"d'enfants "?

on ne va pas règler le problème d'une manière extérieure,
il n'y a pas de doute, aider quelqu'un c'est avant tout, lui faire découvrir qui il est vraiment....

il n'y a que la vérité qui rendra libre, ....
kris tina

Alun, je rédigeais mon post, quand tu envoyais le tien...

oui, il y a quelque chose aussi qui me gêne dans le militantisme spirituel,
- oui et si la vérité est "une" pourquoi en faire un fromage ?
la vérité de quelqu'un ici,
la vérité de quelqu'un là,
alors que la "base" est la même,

tout a été dit, , Il y a à "intégrer",
a aller voir en soi, à transmuter,
notre problème s'il y en a un ' il est "énergético-spirituel",

être dans les "hautes vibrations",
alors qu'on sait qu'Il n'y a que "chacun" à pouvoir régler le problème,

il y a "un truc" qui m'a fait réfléchir ce week-end,
c'est la dernière intervention de "pongo" sur son site,
(qui est Pongo ? la spiritualité est la science de l'ame.

cela m'a beaucoup énervé à la première lecture,
j'en suis pas restée là,
j'ai écouté ce qui m'énervait,
et c'est en général la même chose qui énerve Lénah,
c'est de toucher au "mythe du sauveur"
en répondant à Lénah sur ce sujet ,
je savais qu'on touche les émotions (le corps émotionnel)
et on s'identifie au corps émotionnel, comme si nous étions ce corps,
et nous le défendons comme si, le mythe disparait, "je suis mal",

mais qui nous a mis ce "mythe" en tête,
qui nous a appris a avoir besoin, du "mythe",
qui a montrer ce "mythe " en exemple,

comment allons nous , nous en débarrasser ?

telle est la question ?
peut être, juste, Une prise de conscience,
et Une suffit...

alors cette phrase, il faut que je la recopie sur mon prochain post.

kris tina

L'attente de la guidance



Beaucoup de personnes demandent à être guidés, surtout des femmes d'ailleurs (certainement un rapport avec le père), cette observation cela provoque une réflexion en moi:



Pourquoi ne pas penser par soi même ?

Pourquoi la pensée d'un autre serait elle plus valable que la sienne ?



Je ne sais pas si vous avez lu des livres comme "Se libérer du connu" de Krishnamurti qui aborde ce sujet, par exemple, mais le guidage d'un autre n'est que l'expérience d'une autre être qui ne colle pas forcément sur soi.



La clé du voisin n'ouvres pas ta serrure.



L'idée n'est pas d'attendre ou de rechercher qu'un berger nous guide, il y a deux mille ans peut être... mais aujourd'hui, ici et maintenant en 2012 pour que les clés des autres vous donne la force et l'envie de forger les vôtres dans le but de devenir Soi et pas le Soi de quelqu'un d'autre.



Reprendre confiance en soi, apprendre à se connaître, penser par soi même...

Etre Soi et pas ses peurs.





Pongo.
kris tina

et surtout, "l'attente" tout court,
c'est un "problème latent"
tu es dans l'attente, tu es "Le problème",

(en français, la latence, ((j n'sais pas pourquoi, il y avait sur la console de l'ordi, le guide marabout du scrabble, aller savoir ce qu'il faisait là ?))
(franchement, c'est venu tout seul !!)

nous sommes nés(es) libres et autonomes,
on a perdu notre autonomie spirituelle, avant de perdre notre autonomie physique !

à vous de voir !

alors, ce qu'a dit Pongo, cela vous a énervé ???)))

si Oui, vous êtes sur la bonne voie,
creusez un peu,
mettez le doigt sur ce qui fait "mal"

prenez votre respiration,
et acceptez,
que peut-être ce qu'il dit est vrai ,

et c'est tellement paradoxal, (comme la vérité)
car tu vois qu'on avait besoin d'être guidé,

mais sans doute, que c'est quand on ne l'attend pas,
que c'est le mieux !!!

à méditer

beaucoup de lUMIERE

kris tina

"Quand il y a du riz qui moisit à la cuisine il y a un pauvre qui meurt de faim à la porte. " "Rien n'est plus profond que le gouffre entre l'argent et la misère."
Proverbe chinois

c'est un proverbe sur le partage,
c'est un proverbe qui s'adresse aux riches alors ?

je pense qu'il faudrait écrire çà sur tous les drapeaux du monde !!

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Bonjour,

Neale Donald Walsch a écrit un livre "messagers de lumière".

Nous sommes libres de choisir la lumière que nous souhaitons partager (rayonner).

L'amour, la solidarité, la guérison...
"L'Amour nous fait devenir ce que nous aimons"


On n’a pas le choix de choisir son ‘’parti’’, et ne pas le choisir c’est choisir le statu quo. J’ai l’impression que beaucoup de gens choisissent le statu quo. À mon avis c’est une illusion dangereuse qui permet de se faire accroire qu’on est au-dessus des partis. En fait, on est très partisan de l’immobilisme en croyant ne pas l’être. C’est une belle excuse pour alimenter la crainte de s’impliquer. Je ne cesse de m’étonner de constater les peurs entretenues par la majorité silencieuse. Mais dans un monde de somnambules, faut-il s’en étonner? Et ne sommes-nous pas tous plus ou moins somnambule?
Ce projet implique la révision de nos croyances et des remises en question continuelles. Je suis pleinement d’accord avec toi; ce projet nous invite à la réflexion, non à l’endoctrinement. Il se situe davantage dans le domaine privé (non celui des partis politiques ou autres) et c’est de là qu’il convient de parler de créativité.

Le post précédent était ma réponse pour Alun

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Bonsoir anonyme contributeur !

(Tu as dû écrire sans t'identifier avant sur le blog, du coup ton pseudo n'apparaît pas).
Tu l'as bien compris, je suis d'accord avec le contenu et le sens de ton dernier paragraphe.
Par contre, pour le premier... il est 23:10, je viens de faire deux heures de route dans un véhicule bruyant et inconfortable, du coup ça bourdonne dans ma tête et j'avoue que je le comprends moins. J'y reviendrai demain pour voir si j'ai récupéré "des barettes de réseau"...

Bonne nuit, à plus.

A l'Un

Dernière modification le 30-04-2012 à 23:14:05
A l'Un, comme à Tous.

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Je suis entrain de lire "Se libérer du connu" de Krishnamurti

Fort intéressant tout cela

Abordons-la comme si elle était la seule journée. Mettons-nous en route tous ensemble en laissant derrière nous les souvenirs des jours passés et commençons à nous comprendre, pour la première fois.

KRISHNAMURTI
Se libérer du connu


Dernière modification le 01-05-2012 à 03:54:08

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Je ne pourrais pas mieux résumer mon projet qu'en citant ce passage à la fin du chapitre 12 du tome 2 de Conversations avec Dieu de N.D.Walsch

Une conscience de groupe n'aurait-elle pas pour conséquence d'enlever du pouvoir aux individus?

Examinons cela. Si les besoins de chaque personne de la planète étaient satisfaits, si la masse des gens pouvaient vivre dans la dignité et échapper à la lutte pour la simple survie, cela n'ouvrirait-il pas la voie pour que toute l'humanité s'engage dans des poursuites plus nobles?
La grandeur individuelle serait-elle vraiment supprimée si la survie individuelle était garantie?
La dignité universelle doit-elle être sacrifiée à la gloire individuelle? Quel genre de gloire récolte-t-on lorsqu'on l'atteint aux dépens d'un autre?
J'ai placé plus de ressources que nécessaire sur votre planète pour assurer des réserves adéquates à tous. Comment se peut-il que des milliers de gens meurent de faim chaque année? Que des centaines soient sans abri? Que des millions réclament à cor et à cri la simple dignité?
Le genre d'aide qui mettrait fin à cela n'est pas le genre d'aide qui enlève du pouvoir.
Si vos gens aisés disent qu'ils ne veulent pas aider les affamés et les sans-abri pour ne pas leur enlever du pouvoir, alors vos gens aisés sont des hypocrites. Car personne n'est vraiment «aisé» s'il est aisé pendant que d'autres sont en train de mourir.
L'évolution d'une société se mesure à sa façon de traiter les plus petits de ses membres. Comme Je l'ai dit, le défi consiste à trouver l'équilibre entre le fait d'aider les gens et celui de leur nuire.

On dit que si on donne tout aux individus, il y aura moins de gens qui voudront le gagner eux-mêmes au prix de leur travail.

Mais pourquoi devraient-ils avoir à travailler pour la dignité la plus simple? N'y en a-t-il pas suffisamment pour tout le monde? Pourquoi devrait-il être question du «prix de leur travail»?
La dignité humaine fondamentale n'est-elle pas le droit que chacun acquiert en naissant? Ne devrait-elle pas l'être?
Si on cherche davantage que les niveaux minimums, plus de nourriture, de plus grandes maisons, de beaux vêtements, on peut chercher à atteindre ces buts. Mais quelqu'un devrait-il lutter pour même survivre, sur une planète où il y en a plus que suffisamment pour chacun?
Voilà la question centrale qu'affronte l'humanité.
Le défi n'est pas de rendre tout le monde égal, mais de donner à chacun au moins l'assurance d'une survie de base dans la dignité, afin que chacun puisse ensuite avoir la chance de choisir ce qu'il veut de plus.
Si tous les gens de votre race donnaient tout, de quoi aurais-tu besoin? La seule raison pour laquelle tu exiges quoi que ce soit, c'est parce que quelqu'un d'autre se retient. Cessez de vous retenir!

Cela ne pourrait fonctionner que si nous le faisions tous en même temps.

En effet, ce qu'il faut, c'est une conscience planétaire. Cependant, comment cela se produira-t-il? Quelqu'un doit commencer.
L'occasion t'est offerte.


L'occasion nous est offerte. J'invite les personnes consciencieuses à participer à l'éveil de cette conscience planétaire de façon concrète en créant un mouvement d'entraide financier et spirituel pour réaliser l'objectif proposé dans cet extrait du tome 2.





Dernière modification le 01-05-2012 à 08:59:12

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Méditation

[lien]







Dernière modification le 01-05-2012 à 09:05:20

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Les progrès de la technique ne s'effectuent pas sans douleurs pour les plus démunis, aussi bien au niveau national qu'à l'échelle planétaire. Le fossé se creuse entre les riches et les pauvres : les uns bénéficient des produits de cette technologie de pointe ; les autres ne disposent pas même des moyens d'assurer leur survie (le téléphone portable pour les lycéens des pays aux forts PNB dans l'hémisphère Nord et la famine
provoquant la mort pour des millions d'enfants dans l'hémisphère Sud. Au même moment, à la même heure.

La technique est un luxe de civilisation riche. Quand on peine à assurer sa subsistance, on ignore le désir de se rendre maître et possesseur de la nature. Tout comme l'écologie permet de penser la question des rapports entre la technique et la survie de la planète, le tiers-mondisme et, naguère, les idéologies politiques de gauche, pensent la question de la technologie à la lumière d'une répartition plus équitable des richesses. D'où l'idée que la technique pourrait moins asservir des hommes que les servir. En Occident, elle conduit à la paupérisation (les riches de plus en plus riches, les pauvres de plus en plus pauvres), au chômage et à la précarité de l'emploi (nécessaires aux employeurs qui entretiennent ces fléaux pour maintenir bas leurs coûts de production et optimiser leur compétitivité), à la raréfaction du travail (elle aussi entretenue, sans souci réel et sérieux de le partager,

afin d'assurer un climat de soumission des employés à leur employeur


à l'aliénation (augmentation des rythmes et des cadences, calcul exigeant et chronométrage de la productivité). Seul un combat pour inverser le mouvement et mettre la technologie au service des hommes peut faire espérer un monde dans lequel la brutalité, la violence et la loi de la jungle reculent un tant soit peu.

Dernière modification le 01-05-2012 à 11:00:26

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Je suis artisan, c'est à dire que quand je me suis installé (mis à mon compte) autant dire que j'ai signé un CDI avec la précarité, car autant un employeur est censé donner du travail à ses employés, et de toute façon les payer au salaire convenu, même quand il n'y a pas assez de travail pour remplir les 39 ou 35 heures(et je ne parle pas de théorie, du moment où j'ai signé un contrat avec un salarié, le droit du travail m'oblige naturellement au respect d'un certains nombre de contraintes dont j'ai déjà fait les frais par le passé), autant un employé est protégé par ce même droit du travail comme si la normalité était d'effacer le moindre soupçon d'ombre de sentiment de précarité pour l'employé... (ce n'est pas exactement l'esprit du droit du travail, c'est juste l'objectif des militants qui agissent pour que ce droit du travail protège toujours mieux les employés)
Qu'ai-je donc de si différent, moi qui suis supposé être égal en droit (et en devoir) à tout autre individu, pour que dans ce cadre professionnel, moi l'employeur je sois supposé porter à la place d'autres (pourtant égaux aussi) les inconvénients qu'ils ne veulent pas assumer.
Suis-je une espèce de magicien mieux armé que d'autres de mes semblables, et qui de ce fait est condamné à être redevable envers d'autres ?
jusqu'alors j'ai travaillé essentiellement seul ; parfois avec l'aide du même intérimaire, avec qui je viens de passer mon 1er mai pour lui donner tout ce que je pouvais afin que sa femme et ses deux enfants puissent habiter avec un minimum d'équipement et de confort la maison qui leur est mise à disposition par la commune, suite à l'incendie de leur logement.

je suis en train de repenser mon activité professionnelle pour probablement embaucher ; je suis donc un employeur potentiel et je ne me reconnais pas une seconde dans le portrait que tu dresses des employeurs, Vénusia. Mon égo en est quelque peu irrité, et mon âme lui dit de se calmer. Et je ne suis pas une exception, loin s'en faut.

Ce que tu viens de décrire correspond exactement au type de croyances auxquelles je faisais allusion plus haut et qui participent plus que tout, si ce n'est à l'accroissement, du moins au maintient du niveau de pauvreté dans le monde.

Un seul exemple : Avant que Neale Donald Walsch commence à écrire le tome 1 de Conversations avec Dieu, il en était à l'état de clochard dans un niveau de pauvreté avancé comme celui que tu décris dans certaines de tes phrases... A-t-il attendu que tout le monde se mette d'accord dans un combat collectif de l'ensemble de l'humanité pour inverser le mouvement ? Puisque cela n'a pas eu lieu, comment de clochard il se retrouve maintenant dans une situation de richesses spirituelle et matérielle telle qu'elles sont régulièrement l'objet de polémiques tellement cela relève désormais plus du luxe que de la richesse. Ce n'est pas le monde, le système, la société, les politiques qui ont changés, c'est lui, lui et ses croyances qu'il a progressivement remises en question au travers de ses conversations avec Dieu.

Et puis si c'est si "facile" pour les tout puissants employeurs, pourquoi la majorité des privilégiés que nous sommes, équipés de nos téléphones portables, nos ordinateurs, nos accès à la culture, les informations (qui nous arrangent), notre intelligence critique... ne nous mettons-nous pas tous à notre compte pour embaucher dignement ceux à qui nous le devrions ?

Vous l'avez compris, mon égo est en pétard, il se sent insulté de se voir accusé de cette malveillance anti pauvre.
C'est sûr j'aurais l'air beaucoup plus vertueux si je disais comme beaucoup de gens : "oh, moi, je veux juste avoir un petit boulot tranquile, juste ce qu'il faut pour payer mon loyer, mon humble nourriture, pas embêter le monde, avoir ma femme et mes gosses, travailler mes 35 heures, regarder la télé le soir, aller me balader le week-end, regarder un match de foot, voir la famille, les amis, prendre des vacances de temps en temps"... Si ça c'est pas de l'individualisme ! Mais j'aurais l'air normal, honnête, je ne m'occuperais que de moi, je me lamenterais sur le sort des pauvres, parfois donc aussi sur le mien, je critiquerais les politiques, les patrons, les riches...

Et bien sûr quand on me solliciterait pour aider, je serais bien aise de répondre que :"vous savez avec mes modestes revenus, la famille, les enfants... je ne peux pas faire grand-chose...j'ai pas le temps, j'voudrais pas râter la roue de la fortune, the voice, plus belle la vie, et enfoiré spécial"

Par contre, si j'ai le malheur de risquer mes petites économies dans la création de mon activité professionnelle, de m'intéresser à ce que veulent les gens (mes clients potentiels), m'organiser pour éventuellement embaucher, et donc être dans la précarité permanente, non seulement de "qu'est-ce que je vais donner à manger à mes enfants le mois prochain ?", mais aussi "qu'est-ce que je vais avoir comme travail à donner à mes salariés le mois prochain, quels contrats je vais signer, quel chiffre d'affaire vais-je réaliser, pour pouvoir leur payer leurs salaires et ne pas savoir ce qu'il va me rester à moi... ? Alors là je suis le salaut d'employeur malveillant, qui a plein de pognon, même si ça ne se voit pas, le complice des pouvoirs en place, le copain des banquiers pourris....

Bon, là je ne suis plus A l'Un, je suis redevenu Alain, et c'es moins constructif.

Je n'ai rien de particulier pour ou contre la religion juive, ni plus ni moins qu'à l'égard des autres religions, et je vous invite donc à écouter cette conférence de Jacques Attali qui tente de répondre à la question : "Le capitalisme peut-il être moral ?" (87 min) http://www.akadem.org//sommaire/themes/politique/economie/crise-economique/le-capitalisme-peut-il-etre-moral-23-06-2010-8195_199.php .

J'apprécie que l'on puisse effectivement faire aisément abstraction du contexte juif de cette conférence, par lequel je ne me sens pas religieusement concerné, pour se concentrer sur la dimension universelle du propos.
Cette conférence est introduite pendant 14 minutes, par un rabbin qui joue bien son rôle, mais si vous préfèrez passer au coeur du sujet traîté par J. Attali, vous pouvez cliquer dans la marge de droite sur le sous-titre "Une crise financière et morale".

On est d'accord ou pas d'accord avec certains propos ou certaines conclusions, ce n'est pas le problème ; ce qui est intéressant, c'est l'approche aussi objective et rationnelle que possible, l'aspect suffisamment dépassioné pour ne pas sombrer dans le brassage de préjugés et de clichés.

Et ce que j'apprécie le plus, c'est la conclusion de Jacques Attali, qui fais allusion au fait, à l'idée (malheureusement encore captée par peu de gens) que nous tous ne faisons qu'un dans un monde qui est globalement Un.

Donc, Vénusuia, une des principales différences entre ton approche et la mienne, c'est l'accent que tu mets sur la remise en cause de l'autre (le système, l'occident, les riches, les patrons, l'individualisme, l'ensemble) comme responsable des problèmes de certains, pendant que, conformément à ma compréhension de Dieu dans CAD, je mets l'accent sur ma remise en cause de mes propres croyances. Dieu dit à Neale, change-toi d'abord, ton monde changera. la vie et la situation de Neale a complètement changé, du tout au tout...

Maintenant, j'ai bien lu et entendu ton raisonnement, ta philosophie, tes valeurs, tes espoirs. Je vais partir du principe que c'est moi qui n'ait pas tout compris et que tu es toi, sur la bonne voie, dans la bonne direction.

Concrètement, tu vois la suite des choses (du combat) comment ? En dépit d'apparentes divergences dans nos approches, ce que tu dis m'intéresse tout de même.

Domi, toujours aussi concis, clair et humble dans l'expression... je ferais bien de m'en inspirer !
Blogmaster et d'autres ont déjà plusieurs fois suggéré la lecture de "Messagers de Lunmière". Je vais y penser, quand j'aurai terminé ceux que je n'ai pas encore lus jusqu'au bout.

Aux plaisirs.

Alain



Dernière modification le 01-05-2012 à 17:08:10
A l'Un, comme à Tous.
blogmaster

Alun, je sais que ton âme finira par avoir davantage de voix que ton "ego en pétard", mais en attendant, je trouve que le texte de Vénusia plus haut n'a rien à voir avec ta situation personelle; il me semble inaproprié de le prendre personellement.

Si on essaie de replacer ce texte de Vénusia dans un contexte plus précis, mon avis est que l'attitude de l'entreprise "Mittal" convient davantage pour illustrer ce qui est signifié dans ce texte. Ou alors ceux qui exploitent les ouvriers du coltan pour fabriquer ces fameux gsm...

Il est aussi insensé d'exploiter les masses de cette façon que d'exiger d'un indépendant qu'il se mette à genoux et se sacrifie pour ses employés. Sachons éviter l'amalgame. Le service n'est pas le sacrifice.

Je trouve aussi que cet extrait du tome 2 est une bonne réponse à ce sujet dont nous débatons. L'assurance d'une survie me semble être une bonne expression de la divinité. Et ça n'enlèvera jamais la possibilité d'expérimenter la véritable nature spirituelle d'être abondant. Cette attitude des gens aisés, (on parle ici des hypers riches, ok? pas des gens sainements abondants qui ont parfois l'opportunité de la partager) à se justifier de mille et une façons (dont les "sacro-saintes" lois de l'économie) pour maintenir cette situation de précarité (ou d'austérité), recèle en réalité une peur inconsciente bien enracinée: la peur du manque, qu'il n'y en ai pas assez.

Notre système économique tout entier est construit sur cette peur. Notre conscience collective est enracinée dans des illusions.

Divinamicalement.

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Bonsoir Blogmaster,

et merci pour ta contribution à cet échange.

J'imagine très bien que Vénusia te rejoinds à peu près complètement sur tes précisions. Sauf que présentés tels qu'il le fait, ces propos prêtent allègrement le flanc soit à l'incompréhension, soit à l'essentialisation. L'essentialisation, c'est dire "LES employeurs" quand seule une petite minorité d'employeurs est concernée comparée aux dizaines ou centaines de millions d'employeurs dans le monde qui ne le sont pas ; cela revient à mettre des dizaines ou des centaines de millions d'entrepreneurs et de responsables d'entreprises dans un sac qui ne contient pas plus d'un ou deux pourcent d'entre eux. C'est comme dire LES immigrés posent tel ou tel problème, quant une minorité visible d'entre eux pose réellement problème et pas du fait qu'il soient des immigrés, mais du fait d'autres facteurs sociaux, psychologiques et sociétaux. Pendant que la majorité des immigrés, non seulement ne pose pas problème, mais participent au contraire de manière aussi invisible (non spectaculaire) que les non-immigrés à l'enrichissement et au bon fonctionnement des sociétés où ils vivent.

C'est pour dire que si Vénusia veux sincèrement inviter tout le monde dans son initiative d'inversion des tendances, j'ai peur que la formulation qu'il utilise commence d'abord par dresser des gens dans la division contre cette initiative.

Et c'est pour cela que si je le rejoins dans le fond, dans l'intention ultime, le résultat recherché au final, je ne peux aucunement abonder dans son sens quant à la forme.

J'ai déjà donné (et je l'ai moins fait que Dieu et Neale DW dans CAD) quelques exemples du fait que, de manière non visible ou non évidente à priori, les faits dénoncés ne sont pas le seul fait de quelques minorités visibles apparemment coupables parce qu'elles se situent dans la partie émmergée de l'iceberg, mais de tout un système de croyances (et préjugés) auquel nous participons, que nous alimentons, voire : que nous reproduisons souvent même depuis l'intimité de nos foyers, depuis le fond, la base de la partie immergée de l'iceberg.

Mais il est vrai aussi que la lecture que l'on peut avoir d'un texte ou d'un livre est conditionné par ces croyances, ces préjugés, ces clichés... alors il n'est pas bien compliqué de n'en retenir que les phrases, les paragraphes et les chapitres qui SEMBLENT nous conforter dans nos convictions pré-construites et reçues. C'est pour cela que je peux relire plusieurs fois les mêmes livres (La Vie des Maîtres, CAD...) et souvent découvrir des choses dont la compréhension m'avait échappé. Entre temps, mes croyances ont évoluées, des choses sont tombées, des ouvertures se sont faites... Et mon âme sait qu'il en est de même pour moi comme pour Vénusia, Kris-tina et tout le monde ici.

Donc, Vénusia, sache que je ne suis pas en "pétard" après toi ; seulement après les phrases qui, en dépit de nos sincérités respectives, m'apparaissent en contre sens de nos aspirations communes. Et probablement peux-tu imaginer que si moi qui puis m'exprimer ainsi, je peux voir s'emporter mon égo, imagine les employeurs et autres présumés coupables qui, bien que bienveillants et sincères aussi, ne s'intéressent même pas aux perspectives telles que celles proposées dans CAD et bien d'autres ouvrages de plus en plus répandus.

D'ailleurs, c'est intéressant le terme de "combat" que tu as employé. Peut-on remarquer que dans nos cultures, dans nos représentations, dans nos croyances binaires (bien- mal,bons - mauvais, dominants - dominés, boureaux - victimes...) combattre suppose préalablement d'identifier un adversaire, un ennemi ? Si au travers de ta formulation des tas de gens se sentent poussés dans les rangs de tes ennemis, de tes adversaires, tu es mieux partis pour diviser et par là organiser ton opposition, que pour unir derrière une initiative et une intention finalement louable.

C'est souvent tentant et commode de définir un ou des autres comme la source des problèmes, mais tous ces "autres" font partie du même tout, du même Un, et ce que nous lui faisons, nous nous le faisons à nous-même.

Donc, si ce n'est pas grave que mon égo soit en "pétard" (après tout, il aime ça, ça le stimule dans son sentiment d'exister) ma situation personnelle n'est qu'une situation personnelle, mais ce que tu écris est lisible par autant de situations personnelles différentes. Et je sais combien, malgré toute nos meilleures intentions, il est parfois ardu de trouver les bons mots pour dire ce que l'on voudrait voir compris...

Depuis l'âge de mes 14 ans, je me suis lancé dans des projets pour rendre ce monde meilleur. La plupart du temps cela consistait à dire aux autres, à la majorité : "prenez conscience de ce qu'il est possible de tout changer ! Changez vos attitudes, vos croyances, suivez-moi et faites ce que je pense qu'il est mieux de faire pour le bien de tous..." Et j'ai progressivement pris conscience que les grands maîtres spirituels, les grands yogis, les grand sages, les Gandhis, les Neale Donald Walsch, aussi éclairés soient-ils, n'ont pu contribuer à faire évoluer le monde que dans la mesure de leur propre évolution respective et préalable...

A l'Un, comme à Tous.

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D'abord ce texte n'est pas de moi. C'est une citation du livre pdf ''Antimanuel de philosophie'' du philosophe Michel Onfrey. Désolé de ne pas l'avoir mentionné. Je croyais bon de le citer. Il me semblait révéler une situation mondiale. Mais je laisse soin aux experts de débattre de cette question. Mes connaissance dans ce domaine comme dans bien d'autres sont plutôt celles du simple citoyen.



Dernière modification le 02-05-2012 à 09:41:54

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Je voulais continuer en vous transmettant mes pensées pour la réalisation du projet d'entraide.

Beaucoup d'individus vivent dans un état de résignation s'imaginant qu'ils n'ont pas les moyens, les talents ou les capacités pour réaliser leur véritable autonomie. Ils sont enchaînés par des habitudes qui ne conviennent plus à leurs aspirations. Ils ont le sentiment d’être démuni. Voilà pourquoi peu de gens s’impliquent dans des projets nouveaux pourtant riches d’avenir.

Quelques minutes à l'occasion suffisent pour participer.

Si nous attendons d'être cent pour cent prêt avant de commencer, nous accomplirons zéro pour cent.

Je vous invite à laisser aller votre inspiration au fil des jours pour l’accomplissement de ce projet d’entraide en vue de réaliser ce qui est proposé dans le tome 2 de Conversations avec Dieu.

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Je viens de lire quelques extraits d'une entrevue que j'ai trouvé intéressante à partager

Faut-il que les préceptes apparaissent raisonnables pour être entendus?

Le malheur des humains vient de l'accoutumance à d'anciennes doctrines périmées.

J'ai le droit de dire non, de changer mon idée, de vivre selon mes valeurs, de faire des erreurs, déterminer mes priorités, ne pas me responsabiliser pour les comportements ou les problèmes des autres, d'être fâché, de m’attendre à ce qu'on soit honnête avec moi, d'être unique, d'avoir peur, de ne pas savoir, de ne pas donner d'excuses, de prendre des décisions basées sur mes sentiments, d'avoir mon temps à moi, de jouer et d'avoir du plaisir, d'être dans un environnement non abusif, de changer et de grandir, d'avoir mes besoins et qu'ils soient respectés, d'être traité avec respect; d'être heureux.

À quoi bon vouloir être important aux yeux d'autrui ou à nos propres yeux?

Il n'existe aucune équation scientifique permettant de mesurer la valeur d'un être humain; aucun trait de caractère qui pourrait démontrer qu'une personne vaut mieux qu'une autre.

Observons les gens qui nous entourent; nous verrons différents être humains ayant différentes croyances ou philosophies. Ils agissent tous en faisant des erreurs ou des réussites.

Il peut être bon d'évaluer ses actions ou nos caractéristiques pour voir si elles nous aident à réaliser notre idéal de vie.

S'accepter soi-même signifie constater que nous sommes des êtres humains.

S’évaluer, c'est se juger mauvais face à nos échecs et bons face à nos réussites. Mais nous ne sommes pas nos échecs ou nos réussites. Un piano mal accordé ne le rend pas mauvais. Une fausse note ne fait pas une mauvaise mélodie, de même une action humaine nuisible ne fait pas un mauvais être humain.

Chaque instant est un moment favorable pour s'accepter soi-même.

Ce que l'on n'accepte pas ici maintenant, nulle éternité ne nous le rendra.

Tel tu te trouves, tel tu te prends et t'accueilles, avec tout ce que tu fais: voilà le premier pas. Bonne route.


Dernière modification le 02-05-2012 à 13:04:32

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Médiation pour la paix

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http://www.youtube.com/watch?v=cTqun3iA4FQ










Dernière modification le 03-05-2012 à 18:28:35

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Pour conclure

Je vous suhaite bonne contination dans vos cheminements.



Dernière modification le 05-05-2012 à 01:10:55

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...

Dernière modification le 05-05-2012 à 18:51:02

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