Conversations avec Dieu




et les animaux ?

Faut-il attendre le tome 5 pour connaître l'avis de Dieu sur les animaux et la nature ? ou est-ce dans le tome 4 ?
En attendant /

« Pour que le mal triomphe, il suffit que les personnes au grand cœur restent sans rien faire ».
Martin Luther King (1929-1968)
« Pour être tolérant, il faut fixer des limites à l'intolérable ».
Umberto Ecco, écrivain « Le Monde 3 octobre 1993
« On n'a pas deux cœurs, l'un pour l'homme, l'autre pour l'animal… On a du cœur ou on n'en a pas ».
Lamartine, écrivain
« La corrida, ni un art, ni une culture ; mais la torture d'une victime désignée ».
Émile Zola, écrivain
« La chasse est le moyen le plus sûr pour supprimer les sentiments des hommes envers les créatures qui les entourent ».
Voltaire (1694-1778), écrivain« Les problèmes posés par les préjugés raciaux reflètent à l’échelle humaine un problème beaucoup plus vaste et dont la solution est encore plus urgente : celui des rapports de l’homme avec les autres espèces vivantes… Le respect que nous souhaitons obtenir de l’homme envers ses semblables n’est qu’un cas particulier du respect qu’il faudrait ressentir pour toutes les formes de vie… ».
Claude Levi-Strauss, anthropologue
« Chaque fois que la corrida avance, c'est l'humanité qui recule ».
Francis Cabrel, chanteur
« Le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires… ».
Boris Cyrulnik« Si la cruauté humaine s'est tant exercée contre l'homme, c'est trop souvent qu'elle s'était fait la main sur les animaux ».
Marguerite Yourcenar
« Je trouve insupportable que l'on tente d'opposer l'amour des hommes et l'amour des animaux. Je crois à l'amour de la vie ».
Jean-François Noblet
« Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu’il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l’existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu'il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui ».
Isaac Bashevis Singer
« De l'assassinat d'un animal à celui d'un homme, il n'y a qu'un pas ».
Léon Tolstoï, écrivain
« Torturer un taureau pour le plaisir, pour l'amusement, c'est beaucoup plus que torturer un animal, c'est torturer une conscience ».
Victor Hugo, écrivain
« Un seul oiseau en cage la liberté est en deuil ».
Jacques Prévert, poéte (Extrait de « Fatras)

"Le Monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire"
Albert Einstein«Nous n'héritons pas la terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants ».
Antoine de Saint Exupéry, aviateur et écrivain



6 appréciations
Hors-ligne
Voilà que de bonnes références. Il est vrai que CAD n'aborde pas très longuement ce sujet. Trop brièvement en tout cas. Pour le tome 4 on verra. Mais je me souviens d'un passage très court qui stipulait que ne plus avoir besoin de tuer pour se nourrir était un signe d'évolution...

Mais à contrario, l'exemple de certaines cultures amérindiennes est cité comme une culture plus évoluée (en général, ça dépend des individus) et cette façon qu'ils avaient de susciter une "communication" (prière ou incantation...) avec l'âme de l'animal est considéré dans CAD comme l'expression d'une plus grande conscience spirituelle.

Sinon, d'une façon générale, CAD n'impose rien, mais nous laisse le choix: quelle est ta vision? qu'est-ce qui est vrai pour toi? Qu'est-ce qui te semble le plus grandiose.

En ce qui me concerne, je ne considère pas que c'est le fait de manger de la viande en soi qui soit le plus problématique (les animaux qui meurent se retrouve dans une joie spirituelle indescriptible tout comme nous au moment de notre "mort"), mais tout le contexte barbare et consumériste qui entoure cet acte. Et la banalisation aussi.

Je choisi d'être moi-même ce que je voudrais que le monde soit. Je suis donc un végétarien modéré. Je m'autorise de la viande "blanche" une fois semaine à peu près. De la viande rouge (donc mammifère) exceptionnellement aux occasions; car je n'impose jamais mon végétarisme aux autres quand je suis invité... mais j'essaie toujours de faire prendre conscience de mes choix, sans culpabiliser. J'insiste sur la non-culpabilisation car culpabiliser a un effet inverse sur l'évolution.

Je choisi aussi les produits "bio" qui sont plus respectueux.

Je crois que si tout le monde adoptait ce mode de régime modéré, ça changerait tout. Il n'y aurait plus une consommation de viande si excessive qui fait que les abatoires (sans parler des exactions qui y sont commises) sont inévitables. Il existe des alternatives moins inhumaines comme l'abatage au champ. Et un mode de régime très très modéré (comparativement à notre consommation effrénée et irréfléchie) éliminerait le fait que l'animal soit réduit à un produit de consommation. Seul l'animal en fin de vie suffirait à fournir assez de viande pour les occasions. Et les conditions de vie des animaux seraient améliorées...

Il y a aussi l'impact environnemental qui doit être conscientisé. Je ne connais pas les chiffres de mémoire, mais c'est assez surprenant: réduire la production de viande (quelle expression barbare, je sais) de moitié, ou quelque chose comme ça, remplirait les objectifs de Kyoto sur l'émission des gaz à effet de serre!

Je crois aussi que ce mode de régime modéré a plus de chance de faire évoluer les choses qu'un végétalisme pur et dur; que c'est plus accessible car l'exemple que je donne et partage autour de moi est plus facilement adoptable et exempt de culpabilisation.

Je crois aussi qu'il est important de prendre du temps pour méditer, prier, remercier ou n'importe quel autre moyen pour prendre conscience de notre unité avec le monde animal et végétal. De savoir que tout ça est Dieu autant que nous.

Je ne prétend pas que c'est l'exemple parfait qu'il faut suivre. Ce qui compte c'est d'avoir un acte de conscience qui améliore les choses et crée des conditions durables.

Divinamicalement.

Dernière modification le mardi 18 Juillet 2017 à 13:33:23

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