Commentaires
Lénah le 01/05/2009 à 21:42:15
For.f tu me décoiffes à chaque fois...
Moi j'interprète cette question comme une manière de mesurer mes choix de vie.
En rapport avec "aime ton prochain comme toi-même", mais du côté : traite toi comme tu traites autrui.
C'est-à-dire que si je souhaite la paix dans le monde, l'amour, l'unitude pour tous, est-ce que je fais ces choix pour moi-même, dans ma manière de vivre, d'être?
Car c'est bien là que ça commence.
L'illusion étant de croire que le monde ira mieux si je connais la vérité mais que je ne la met pas en pratique.
Cette question fait mal à mon ego et me met face à mes négligences, peurs et procastinations pour chosir de faire l'expérience du Meilleur de moi-même.
sebast1273 le 10/05/2008 à 01:16:18
Bonsoir à toutes et à tous,
Au vue du monde tel qu’il me parait à l’instant… comment peut-on en être satisfait ?
Car c’est bien jusqu’à là que je l’ai emmené pour l’instant.
Pourquoi l’avoir emmené là et pas ailleurs ?
Probablement parce que comme la plus grande partie, on se dit que seul c’est peine perdue, on se dit que l’on est bien trop insignifiant pour influer le cour des choses, on se dit pourquoi serais-je le seul à essayer si tout le monde s’en moque…
Pour toute ces raisons et bien d’autre, il est là et pas ailleurs.
Mais c’est n’est pas une fatalité, le changement se fait doucement en moi, car c’est ailleurs que je veux l’emmener
Seb.
blogmaster le 14/04/2008 à 16:51:17
Encore un commentaire très affuté de FOR.F qui est décidément très éveillé...
je suis conscient aussi de la limite des mots qui ne sont que des expressions d'idées...il arrive parfois qu'une même idée soit exprimée avec des codes différents qui peuvent même parfois sembler contradictoires...
l'idée contenue dans CAD conseille évidement de s'occuper de son accomplissement personnel (ou plutôt de sa prise de conscience d'être déjà accompli, ici et maintenant, à l'endroit ou tu es comme l'exprime FOR.F)
Il est manifeste qu'en faisant cette démarche, nous apportons un message à la vie (nous sommes tous des messagers).
Le monde va réellement là ou nous le menons. Nous avons réellement ce pouvoir divin, par le biais de notre conscience collective.
La question de cet article peut évidement être interprété comme une volonté de mener le monde, bien que cette question utilise le mode conditionnel... on peut aussi la poser autrement: suis-je satisfait, par le pouvoir créateur de ma conscience, de ma participation à la construction du monde via notre conscience collective?
Sans se soucier des autres pierres à l'édifice issue de l'exercice du libre arbitre des mes partenaires humains, suis-je satisfait de mon propre apport à l'édifice?
Même si toi tu ne te poses plus cette question, il semble que ton apport te soit satisfaisant, vu ta capacité à voir la perfection en toute chose.
Mais lorsque la nécessité de poser une question disparait réellement, la nécesité d'apporter une réponse n'est-elle pas alors superflue?
FOR.F le 13/04/2008 à 22:00:10
tant que tu voudras que quelqu'un doive te suivre pour trouver Dieu, c'est que tu désires au fond de toi de suivre qulqu'un pour trouver la paix...En fait, tu te poses la question à toi-même. Tu ne te poseras plus la question quand tu seras réelement de l'endroit ou Tu es.
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Lénah le 01/05/2009 à 21:42:15For.f tu me décoiffes à chaque fois...
Moi j'interprète cette question comme une manière de mesurer mes choix de vie.
En rapport avec "aime ton prochain comme toi-même", mais du côté : traite toi comme tu traites autrui.
C'est-à-dire que si je souhaite la paix dans le monde, l'amour, l'unitude pour tous, est-ce que je fais ces choix pour moi-même, dans ma manière de vivre, d'être?
Car c'est bien là que ça commence.
L'illusion étant de croire que le monde ira mieux si je connais la vérité mais que je ne la met pas en pratique.
Cette question fait mal à mon ego et me met face à mes négligences, peurs et procastinations pour chosir de faire l'expérience du Meilleur de moi-même.
sebast1273 le 10/05/2008 à 01:16:18
Bonsoir à toutes et à tous,
Au vue du monde tel qu’il me parait à l’instant… comment peut-on en être satisfait ?
Car c’est bien jusqu’à là que je l’ai emmené pour l’instant.
Pourquoi l’avoir emmené là et pas ailleurs ?
Probablement parce que comme la plus grande partie, on se dit que seul c’est peine perdue, on se dit que l’on est bien trop insignifiant pour influer le cour des choses, on se dit pourquoi serais-je le seul à essayer si tout le monde s’en moque…
Pour toute ces raisons et bien d’autre, il est là et pas ailleurs.
Mais c’est n’est pas une fatalité, le changement se fait doucement en moi, car c’est ailleurs que je veux l’emmener
Seb.
blogmaster le 14/04/2008 à 16:51:17
Encore un commentaire très affuté de FOR.F qui est décidément très éveillé...
je suis conscient aussi de la limite des mots qui ne sont que des expressions d'idées...il arrive parfois qu'une même idée soit exprimée avec des codes différents qui peuvent même parfois sembler contradictoires...
l'idée contenue dans CAD conseille évidement de s'occuper de son accomplissement personnel (ou plutôt de sa prise de conscience d'être déjà accompli, ici et maintenant, à l'endroit ou tu es comme l'exprime FOR.F)
Il est manifeste qu'en faisant cette démarche, nous apportons un message à la vie (nous sommes tous des messagers).
Le monde va réellement là ou nous le menons. Nous avons réellement ce pouvoir divin, par le biais de notre conscience collective.
La question de cet article peut évidement être interprété comme une volonté de mener le monde, bien que cette question utilise le mode conditionnel... on peut aussi la poser autrement: suis-je satisfait, par le pouvoir créateur de ma conscience, de ma participation à la construction du monde via notre conscience collective?
Sans se soucier des autres pierres à l'édifice issue de l'exercice du libre arbitre des mes partenaires humains, suis-je satisfait de mon propre apport à l'édifice?
Même si toi tu ne te poses plus cette question, il semble que ton apport te soit satisfaisant, vu ta capacité à voir la perfection en toute chose.
Mais lorsque la nécessité de poser une question disparait réellement, la nécesité d'apporter une réponse n'est-elle pas alors superflue?
FOR.F le 13/04/2008 à 22:00:10
tant que tu voudras que quelqu'un doive te suivre pour trouver Dieu, c'est que tu désires au fond de toi de suivre qulqu'un pour trouver la paix...En fait, tu te poses la question à toi-même. Tu ne te poseras plus la question quand tu seras réelement de l'endroit ou Tu es.