Commentaires
Lénah le 01/05/2009 à 14:00:25
Libre. Libre. Libre.
On refoule nos coins d'ombre car c'est ainsi que la philosophie judéo-chrétienne mal comprise nous a conditionné. Il faut "repousser" le mal. J'ai fait ça pendant des années, et je me suis construis ainsi un dangereux ego spirituel en cherchant sans cesse à être "spirituellement correcte", une prison dans la prison.
Ce n'est que lorsque j'ai compris que l'Amour de Dieu, mon Soi, était inconditionnel, c'est-à-dire nullement lié à ce que je suis ou je ne suis pas, que j'ai pu m'en libérer.
En effet, tout nos efforts pour être comme ci ou comme ça, autre que ce qu'on est, viennent du désir d'être aimé.
Et ce qui m'aide le plus à regarder en face ce qu'il y a en moi, c'est de ne plus me juger, et surtout, c'est de voir comment cet acte d'acceptation de notre ombre l'éclaire justement et nous en délivre. Quand on voit vraiment la source de notre souffrance, la pensée racine qui nous pousse à "faire l'ange", c'est fini, on ne peut plus se "faire avoir".
Reconnaître nos "faiblesses", les accueillir, les accepter, au contraire de ce que nous a enseigné, ne nous rends pas plus faibles ni dépendants d'elles, au contraie, cela nous en délivre.
A présent, quand je me prends en flagrant délit de comédie, ou plutôt d'identification à ce personnage, cette image que je ne suis pas, je ressens de la gratitude et petit à petit, je lâche prise.
N'oubliez jamais que c'est l'ego, le faux-moi qui cherche à nous maintenir dans ce jeu qui le nourrit et le maintien en vie.
philou le 15/08/2008 à 22:13:48
bonjour,
Pour répondre à la question, je pense qu'inévitablement bien,la personne se sentirais.
Pourquoi?
Parce que la personne fairait des démarches ou essayerai d'accepter d'être ce qu'elle est. Elle ne construirait pas des shémas mentaux qui n'ont pas lieu d'être, qui ne servirai à rien ou du moins ils ne serviraient qu'à entretenir un certain mal être de la non acceptation de ce que que la personne est. Puisque d'après la question "Comment me sentirais-je si j'arrêtais de penser que je devrais être différent de ce que je suis?"
La personne qui pense qu'elle devrais être autre chose que ce qu'elle est n'accepte pas ces conditions de vie et n'a d'autres solutions que de changer ( soit en mettant en oeuvre des actions qui lui permettrai d'être ce qu'elle voudrai être, soit en acceptant ce qu'elle est meme si cela pourrai être dur. Mais si la personne ne veux plus souffrir elle doit accepter ce qu'elle est, et ces conditions de vie quelles qu'elles soient.
J'espère poovoir éclairer certaines personnes. Ceci s'appelle "le principe de l'acceptation"
au revoir
Philou
sebast1273 le 10/05/2008 à 01:49:33
Bonsoir à toutes et à tous,
Très certainement que je me sentirais beaucoup mieux.
Mais l’homme et moi en premier, a cette fâcheuse tendance à vouloir être autre chose que ce qu’il est. Est-ce un bien ou un mal ? De quoi est-ce que mon moi profond ce rapproche le plus ? Ce rapproche-t-il plus de ce que je suis, que je semble être ou de ce que je voudrais être vraiment?
Seb.
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Lénah le 01/05/2009 à 14:00:25Libre. Libre. Libre.
On refoule nos coins d'ombre car c'est ainsi que la philosophie judéo-chrétienne mal comprise nous a conditionné. Il faut "repousser" le mal. J'ai fait ça pendant des années, et je me suis construis ainsi un dangereux ego spirituel en cherchant sans cesse à être "spirituellement correcte", une prison dans la prison.
Ce n'est que lorsque j'ai compris que l'Amour de Dieu, mon Soi, était inconditionnel, c'est-à-dire nullement lié à ce que je suis ou je ne suis pas, que j'ai pu m'en libérer.
En effet, tout nos efforts pour être comme ci ou comme ça, autre que ce qu'on est, viennent du désir d'être aimé.
Et ce qui m'aide le plus à regarder en face ce qu'il y a en moi, c'est de ne plus me juger, et surtout, c'est de voir comment cet acte d'acceptation de notre ombre l'éclaire justement et nous en délivre. Quand on voit vraiment la source de notre souffrance, la pensée racine qui nous pousse à "faire l'ange", c'est fini, on ne peut plus se "faire avoir".
Reconnaître nos "faiblesses", les accueillir, les accepter, au contraire de ce que nous a enseigné, ne nous rends pas plus faibles ni dépendants d'elles, au contraie, cela nous en délivre.
A présent, quand je me prends en flagrant délit de comédie, ou plutôt d'identification à ce personnage, cette image que je ne suis pas, je ressens de la gratitude et petit à petit, je lâche prise.
N'oubliez jamais que c'est l'ego, le faux-moi qui cherche à nous maintenir dans ce jeu qui le nourrit et le maintien en vie.
philou le 15/08/2008 à 22:13:48
bonjour,
Pour répondre à la question, je pense qu'inévitablement bien,la personne se sentirais.
Pourquoi?
Parce que la personne fairait des démarches ou essayerai d'accepter d'être ce qu'elle est. Elle ne construirait pas des shémas mentaux qui n'ont pas lieu d'être, qui ne servirai à rien ou du moins ils ne serviraient qu'à entretenir un certain mal être de la non acceptation de ce que que la personne est. Puisque d'après la question "Comment me sentirais-je si j'arrêtais de penser que je devrais être différent de ce que je suis?"
La personne qui pense qu'elle devrais être autre chose que ce qu'elle est n'accepte pas ces conditions de vie et n'a d'autres solutions que de changer ( soit en mettant en oeuvre des actions qui lui permettrai d'être ce qu'elle voudrai être, soit en acceptant ce qu'elle est meme si cela pourrai être dur. Mais si la personne ne veux plus souffrir elle doit accepter ce qu'elle est, et ces conditions de vie quelles qu'elles soient.
J'espère poovoir éclairer certaines personnes. Ceci s'appelle "le principe de l'acceptation"
au revoir
Philou
sebast1273 le 10/05/2008 à 01:49:33
Bonsoir à toutes et à tous,
Très certainement que je me sentirais beaucoup mieux.
Mais l’homme et moi en premier, a cette fâcheuse tendance à vouloir être autre chose que ce qu’il est. Est-ce un bien ou un mal ? De quoi est-ce que mon moi profond ce rapproche le plus ? Ce rapproche-t-il plus de ce que je suis, que je semble être ou de ce que je voudrais être vraiment?
Seb.