Peur =Pensée Erronée Usurpant la Réalité
Peur =Pensée Erronée Usurpant la Réalité
(D'après communion avec dieu)
Je suis dieu, et je suis tout ce qui est. Comme vous êtes une partie de
tout ce qui est, je suis ce que vous êtes. Il n'y a aucune part de vous que je
ne suis pas. Et si tout ce qui est, est toujours avec vous, alors vous n'avez
besoin de rien- et c'est là la vérité de votre être. Quand vous comprenez cela
profondément, vous vivez votre vie d'une façon entièrement nouvelle.
Vous devenez sans peur et l'absence de peur produit sa propre bénédiction,
car le manque de peur crée un manque de choses à propos desquelles nous pouvons
prendre peur. Inversement, la présence de la peur vous conduira à ce que vous
craignez. La peur est une émotion très forte, et une émotion forte - de
l'énergie en mouvement- est très créative. C'est pourquoi j'ai inspiré qu'il soit dit:
"Vous n'avez rien à craindre sinon la peur elle-même."
La façon de vivre sans peur est de savoir que chaque résultat dans la vie
est parfait, y compris celui qui vous effraie le plus: la mort. Je vous le dis
ici. Je vous donne cette information maintenant. Si vous regardez attentivement
votre vie, vous verrez que vous avez toujours eu ce que vous aviez besoin pour
arriver jusqu'au moment suivant, et finalement, pour vous amener ici où vous
êtes maintenant. Clairement, vous n'avez eu besoin de rien de plus. Vous avez
peut-être voulu plus, mais vous n'avez eu besoin de rien de plus. Tous vos
besoins ont été comblés. C'est une révélation saisissante et elle est toujours
vraie. Toute apparence du contraire provient d'une Pensée Erronée Usurpant la
Réalité (PEUR).( Traduction libre; en Anglais, fear = false evidence appearing real)
Donc, « ne craignez rien, car je suis avec vous ». Quand vous
savez que tout se déroule parfaitement et qu'il n'y a pas de quoi avoir peur,
les conditions que vous auriez définies avant comme effrayante vous
apparaissent soudain sous une lumière différente. Elles sont vues en pleine
lumière plutôt que de façon obscure, et vous commencez à appeler vos peurs des
« aventures ». Une telle remise en contexte peut changer votre vie. Vous pouvez
vivre sans peurs et vous pouvez expérimenter la gloire pour laquelle vous avez
été créé. Voir l'illusion du besoin en tant qu'illusion vous permet de
l'utiliser pour le but dans lequel elle a été créée : comme un outil avec
lequel vous pouvez expérimenter la gloire de qui vous êtes vraiment, c'est à
dire celui/celle qui est sans besoins.
Commentaires
blogmaster le 11/06/2009 à 23:17:05
Bien vu Lénah, c'est ce que j'entendais par mon affirmation: "Le désir est une énergie en mouvement qui nous rappelle qui nous sommes déjà et dont nous sommes en cours d'expérimentation."
Mais "le désir est l'appel de notre âme à être qui nous sommes", c'est plus simple et plus clair pour tout le monde!
Lénah le 11/06/2009 à 14:58:21
Pourrais-t-on dire alors que le désir est l'appel de notre âme à être qui nous sommes?
C'est pourquoi il est dit que même l'alcoolique ou le violeur ont le désir de Dieu mais qu'ils recherchent ce sentiment de plénitude - sans succès - dans l'ivresse et le sexe, parce qu'ils n'ont pas identifié, reconnu, réaliser la source véritable de leur désir : se sentir UN avec le Tout.
chris le 10/06/2009 à 00:54:27
c'est ma croyance en la peur qui la fait exister.
mais lénah m'a inspiré une phrase avec ce mot "vapeur" !
va peur , et ne revient plus !!!
blogmaster le 27/05/2008 à 15:15:25
Cette question avait déjà fait l'objet d'une discussion dans un groupe de rencontre autour des livres cad, tu pourras en retrouver un résumé dans l'article "les rêves sont en nous", dans la rubrique feuilles de liaison des groupes cad.
Mais voici aussi une réponse plus spontanée à cette question (qui est souvent posée). Bien entendu, il ne s'agit que de ma compréhension qui est exposée ici...
Désirer et vouloir ne sont pas la même chose, bien que nous ayons souvent fait coïncider ces deux idées dans notre expérience. Proclamer « je veux ceci ou cela » ne fait qu’éloigner de mon expérience l’accomplissement de ce que je désire. Car je me déclare alors comme étant celui qui veut.
Autrement dit j’utilise le pouvoir créateur de ma pensée et de ma parole pour expérimenter celui qui n’a pas ce qu’il désire mais le veut ardemment.
"Qui es-tu, demande l’univers ?
-Je suis celui qui veut cela.
-D’accord, répond l’univers, tu es celui qui veut. Ainsi soit-il, continue de vouloir. Mais pour expérimenter cette volonté, il faut que tu ne l’aies pas !"
En ce qui concerne le désir, il peut être considéré comme un signal envoyé par notre âme qui nous signifie la nature de la prochaine version de la plus
haute vision à propos de qui nous sommes. Notre âme n'a nullement besoin de quoi que ce soit. Elle possède déjà tout, car elle est une individualisation de ce qui donne naissance à tout.
Ce qu'elle recherche, c'est d'expérimenter ce qu'elle est déjà dans l'absolu. Ce qu'elle est de façon conceptuelle, elle cherche à l'être de façon
expérientielle. Pour cela, il suffit de choisir. Ce signal envoyé par notre âme et reçu par notre esprit va être traité par ce dernier. Il pourra faire le choix de s'identifier au désir en le percevant pour ce qu'il est réellement, ou s'identifier à ce qu'il perçoit de la réalité de notre monde phénoménal et en faire un besoin.
Le défit est d'arriver à considérer ce que notre réalité présente nous projette, c'est à dire l'absence de ce qu'on désire, comme faisant partie intégrante du processus de recréation de soi. Nous ne pouvons en effet nous recréer en tant que qui nous sommes, qu'à partir du contraire de qui nous sommes. Peu importe alors le nombre de fois où la réalité nous signifiera
l'absence de l'accomplissement, il faut savoir que nous sommes déjà cet accomplissement.
Certains chercheurs savent cela, ils savent que chaque essai les rapproche du moment où la solution sera inéluctable. Que chaque soi-disant échec est un ingrédient indispensable de l'accomplissement.
Donc, en résumé, je choisis ce que je suis déjà, en acceptant et bénissant ce qui se présente, que ce soit un soi-disant échec ou un succès. Ce n'est pas
le monde phénoménal et relatif qui définit qui je suis; ce monde me sert à décider qui je suis. La vie est cela: un contexte relatif dans lequel je
redécouvre, décide et recrée qui je suis dans la plus haute version de la vision la plus grandiose à ce propos.
Le besoin est une illusion rendue très réelle afin de nous donner l'opportunité de faire l'expérience de celui ou celle qui est sans besoin.
Le désir est une énergie en mouvement qui nous rappelle qui nous sommes déjà et dont nous sommes en cours d'expérimentation.
Bien entendu, ces mots désirs et besoin ne sont que des expressions d'idées qui peuvent s'exprimer autrement dans d'autres philosophies...
Stacha le 27/05/2008 à 09:22:11
Une question alors : comment distinguer nos buts de désirs ou souhaits ?
Etre sans besoin et, en même temps, choisir un chemin et des outils pour le réaliser. Je suis un peu dans la confusion à ce propos.
Merci de m'éclairer.
Commentaires
blogmaster le 11/06/2009 à 23:17:05Bien vu Lénah, c'est ce que j'entendais par mon affirmation: "Le désir est une énergie en mouvement qui nous rappelle qui nous sommes déjà et dont nous sommes en cours d'expérimentation."
Mais "le désir est l'appel de notre âme à être qui nous sommes", c'est plus simple et plus clair pour tout le monde!
Lénah le 11/06/2009 à 14:58:21
Pourrais-t-on dire alors que le désir est l'appel de notre âme à être qui nous sommes?
C'est pourquoi il est dit que même l'alcoolique ou le violeur ont le désir de Dieu mais qu'ils recherchent ce sentiment de plénitude - sans succès - dans l'ivresse et le sexe, parce qu'ils n'ont pas identifié, reconnu, réaliser la source véritable de leur désir : se sentir UN avec le Tout.
chris le 10/06/2009 à 00:54:27
c'est ma croyance en la peur qui la fait exister.
mais lénah m'a inspiré une phrase avec ce mot "vapeur" !
va peur , et ne revient plus !!!
blogmaster le 27/05/2008 à 15:15:25
Cette question avait déjà fait l'objet d'une discussion dans un groupe de rencontre autour des livres cad, tu pourras en retrouver un résumé dans l'article "les rêves sont en nous", dans la rubrique feuilles de liaison des groupes cad.
Mais voici aussi une réponse plus spontanée à cette question (qui est souvent posée). Bien entendu, il ne s'agit que de ma compréhension qui est exposée ici...
Désirer et vouloir ne sont pas la même chose, bien que nous ayons souvent fait coïncider ces deux idées dans notre expérience. Proclamer « je veux ceci ou cela » ne fait qu’éloigner de mon expérience l’accomplissement de ce que je désire. Car je me déclare alors comme étant celui qui veut.
Autrement dit j’utilise le pouvoir créateur de ma pensée et de ma parole pour expérimenter celui qui n’a pas ce qu’il désire mais le veut ardemment.
"Qui es-tu, demande l’univers ?
-Je suis celui qui veut cela.
-D’accord, répond l’univers, tu es celui qui veut. Ainsi soit-il, continue de vouloir. Mais pour expérimenter cette volonté, il faut que tu ne l’aies pas !"
En ce qui concerne le désir, il peut être considéré comme un signal envoyé par notre âme qui nous signifie la nature de la prochaine version de la plus
haute vision à propos de qui nous sommes. Notre âme n'a nullement besoin de quoi que ce soit. Elle possède déjà tout, car elle est une individualisation de ce qui donne naissance à tout.
Ce qu'elle recherche, c'est d'expérimenter ce qu'elle est déjà dans l'absolu. Ce qu'elle est de façon conceptuelle, elle cherche à l'être de façon
expérientielle. Pour cela, il suffit de choisir. Ce signal envoyé par notre âme et reçu par notre esprit va être traité par ce dernier. Il pourra faire le choix de s'identifier au désir en le percevant pour ce qu'il est réellement, ou s'identifier à ce qu'il perçoit de la réalité de notre monde phénoménal et en faire un besoin.
Le défit est d'arriver à considérer ce que notre réalité présente nous projette, c'est à dire l'absence de ce qu'on désire, comme faisant partie intégrante du processus de recréation de soi. Nous ne pouvons en effet nous recréer en tant que qui nous sommes, qu'à partir du contraire de qui nous sommes. Peu importe alors le nombre de fois où la réalité nous signifiera
l'absence de l'accomplissement, il faut savoir que nous sommes déjà cet accomplissement.
Certains chercheurs savent cela, ils savent que chaque essai les rapproche du moment où la solution sera inéluctable. Que chaque soi-disant échec est un ingrédient indispensable de l'accomplissement.
Donc, en résumé, je choisis ce que je suis déjà, en acceptant et bénissant ce qui se présente, que ce soit un soi-disant échec ou un succès. Ce n'est pas
le monde phénoménal et relatif qui définit qui je suis; ce monde me sert à décider qui je suis. La vie est cela: un contexte relatif dans lequel je
redécouvre, décide et recrée qui je suis dans la plus haute version de la vision la plus grandiose à ce propos.
Le besoin est une illusion rendue très réelle afin de nous donner l'opportunité de faire l'expérience de celui ou celle qui est sans besoin.
Le désir est une énergie en mouvement qui nous rappelle qui nous sommes déjà et dont nous sommes en cours d'expérimentation.
Bien entendu, ces mots désirs et besoin ne sont que des expressions d'idées qui peuvent s'exprimer autrement dans d'autres philosophies...
Stacha le 27/05/2008 à 09:22:11
Une question alors : comment distinguer nos buts de désirs ou souhaits ?
Etre sans besoin et, en même temps, choisir un chemin et des outils pour le réaliser. Je suis un peu dans la confusion à ce propos.
Merci de m'éclairer.