Commentaires
chris le 24/06/2009 à 14:01:00
Chère Lénah,
oui, tout ce que tu as dit est vrai et exact, donc, je ne préciserais rien, tu as tout compris.
j'ai repris confiance en mon ADN (divin naturel)
et je vais continuer, car j'ai re-trouvé l'espérance,
je te remercie du fond du coeur , bisous
Lénah le 20/06/2009 à 22:56:36
Chère Chris,
Merci pour ta confiance. Permets-moi de te demander plus de précisions pour mieux te comprendre.
Pardon, ça va faire un peu interrogatoire mais je veux vraiment entendre ce que tu cherches à partager.
"je ne sais pas pourquoi je m'obstine à dénouer les noeuds dans cette relation."
Veux-tu dire que votre relation est difficile, surtout de sa part, et que tu essayes sans cesse de l'améliorer? Que tu désires profondément qu'il y ait entre vous de bonnes relations?
"j'ai en face de moi un mur, et la lumière n'est pas près de voir le jour"
Qu'est-ce que ce mur? Ta maman? Où ton incompréhension concernant vos relations? Ou les deux?
"alors même que je m'épuises, je voudrais tellement que çà s'arrête"
Que voudrais-tu arrêter? Les efforts que tu fais pour tout arranger, ou cette relation difficile?
"n'est-ce pas Lénah, que tu n'as pas décidé d'abandonner ton père comme il l'a fait pour toi? "
Je ne comprends pas bien abandonner, peut-être veux-tu dire abandonner la relation?
Et bien si, je l'ai fais à 15 ans, physiquement, quand je ne supportais plus son manque d'implication et d'intérêt pour nous, qui se bornait à une sortie au resto par mois sans rien nous dire. J'ai préféré couper toute relation plutôt que d'avoir une fausse relation, une relation superficielle et forcée.
J'ai renoué à 21 ans, surtout pour voir ma petite soeur, mais rien n'était réglé. Il a fallu un clash entre nous pour que les choses se "dénouent" c'est un peu long de le raconter ici et pas vraiment utile.
Mais je n'ai pas "abandonné" mon père affectivement, dans le sens que je l'ai toujours aimé, et que, grâce à l'aide spirituelle, j'ai pu lui pardonner - sans conditions - ce qui a sûrement joué dans notre réconciliation.
Par-dessus tout, j'ai appris à l'aimer tel qu'il est, sans conditions, pas pour ce qu'il me donne mais pour le cadeau d'aimer.
"que tu es allé chercher toute la vérité et y mettre la lumière pour ne pas faire comme lui !"
C'est en moi que je suis allée chercher la vérité et la lumière, dans mon Soi divin, mais aussi en observant toutes les pensées qui me faisait souffrir concernant mon père, et en réalisant leur fausseté.
Et ne pas faire comme lui, pour moi, ce n'est pas l'abandon physique, mais le réveil de la conscience.
Ce qui m'a le plus aidée, c'est le jour où je l'ai vu comme un être humain, avec toutes ses faiblesses et blessures.
C'est quand j'ai cessé de le voir comme un père, avec tout ce que cela sous-entend d'attentes au niveau du mental. Attente d'affection, d'attention, de compréhension, etc...tout ce qu'il ne m'avait pas donné.
Avec une mère, ces attentes et besoins sont encore plus forts!
J'ai appris à me donner à moi-même ce que j'attendais des autres, de mes proches surtout, pour laisser l'autre être lui-même et être libre.
Je ressens entre tes lignes la souffrance qui te lie à ta maman, et ton âme est venue s'incarner ici pour faire l'expérience de ta libération totale. Quand tu auras rompu l'attachement à ta maman, alors tu pourras vraiment l'aimer.
Je ressens comme une obligation pour toi d'être avec ta maman, même si vos rapports sont difficiles, parce que sinon tu te reprocherais de l'abandonner? Peut-être a-t-elle besoin d'une aide physique? Peut-être à-t-elle besoin de soins constants et que cela te pèse trop? Ou c'est simplement que tu crois que c'est ton DEVOIR de bien t'entendre avec ta mère?
CAD enseigne qu'il n'y a aucune obligation, juste des occasions, des opportunités d'exprimer le meilleur de toi-même pour ta PROPRE JOIE.
Moi aussi je suis une championne des "Il faut" "Je dois", et j'apprends à les remplacer - quand j'en suis consciente - par des "j'ai envie", "je veux", et si je veux pas, je fais pas!
"Pourquoi faut il à ce point chercher la perfection, à ne faire que cela dans la vie, comme un "must" pourquoi s'angoisser à ce prix de sa propre vie, pour quoi , Lénah,as tu réfléchis à cela ? "
Oui Chris, c'est ainsi que j'ai commencé à me libérer. En trouvant des réponses à ces questions. En acceptant de regarder en face mon perfectionnisme maladif qui venait du désir inquiet d'être aimée, puisque c'est ainsi qu'on m'avait élevée :" je t'aime si tu es comme je veux que tu sois. Sois parfaite! Sois forte! "'Ne pleure pas, ça te rend laide. Je t'aime quand tu es jolie",etc...
J'ai découvert aussi cette pensée fausse incrustée en moi et sûrement héritée de ma mère qu'il faut s'angoisser, qu'il faut se faire du souci, qu'il faut SOUFFRIR pour réussir sa vie.
Tout ça c'est faux, regarde les Sages, comme ils vivent simplement et sans stress.
J'ai commencé à lâcher cela quand j'ai réalisé le pouvoir créatif des pensées.
Si tu penses qu'il faut souffrir pour vivre, tu souffriras. Si tu sais que "a chaque instant, l'Univers conspire en ta faveur", tu vas attirer à toi tout ce dont tu as vraiment besoin.
Rappelle-toi l'histoire de ma maison sur ce blog.
Personne ne nous oblige JAMAIS a faire quoique ce soit. C'est NOUS qui nous y obligeons à cause de pensées que nous n'avons jamais remises en question.
AUCUNE autre personne ne gâche notre vie, nous faisons cela tout seul - inconsciemment, bien sûr - en acceptant ce qui ne nous reflète pas, en nous trahissant nous-mêmes, en censurant ce que notre coeur nous dit.
Et tout cela parce que souvent, tout petit, on nous a déjà "appris" que notre ressenti n'avait aucune valeur.
CAD l'explique parfaitement au début du tome 1.
Il n'y a qu'à voir cette sempiternelle scène ou un bambin tombe par terre et sa mère lui dit "c'est rien, c'est rien". Il a mal et il pleure, mais sa mère lui dit que c'est "rien", et c'est ainsi qu'il "apprend" que ce qu'il ressent est "faux". Dramatique, non?
"De quoi est ce que je souffrirais si j'arrêtais cette recherche maintenant.. que se passerait il ? "
C'est comme ces "questions enrichissantes" sur ce blog. "Quel choix me rendrait libre?" (penses-tu que c'est "mal" de l'être?)
Je t'encourage à faire cette expérience, et à t'observer. Oui! Lance toi! C'est l'inconnu qui fait peur, mais c'est la peur qui nous empêche de vivre.
Chaque fois que je me suis lancée, je ne l'ai jamais regretté.
Ne t'es-tu jamais demandé si ce n'étais pas justement cette recherche qui te faisais souffrir?
"ne serait-ce pas à cause de cette croyance,
qui disait,, tu honoreras ton père et ta mère,....
(si tu connais la suite..)"
Je le crois, sûrement une pensée racine de ce genre.
Honorer véritablement est un acte spontané d'amour, jamais une obligation.
Le jour où tu verras ta mère comme un autre Aspect de toi-même qui t'as donné l'occasion d'être Qui Tu es vraiment , le jour où tu seras convaincue que ton âme a choisi EXPRES de s'incarner dans le ventre de ta mère afin que tu puisses faire cette expérience libératrice (ou pas), tu l'honoreras en esprit sans même y penser!
"ou ne serait-ce à cause de mon idéal de perfection,
auquel cette personne elle même me défiait sans arrêt,
et que je veux relever le défi ?"
Aïe aïe aïe! Comme je me reconnais là-dedans!
Enfin,un peu moins maintenant. J'arrive à me surprendre en flagrant délit d'entêtement perfectionniste et je lâche tout!
Mais je ne pense pas que tu veux relever le défi. Ce n'est pas un jeu. C'est qu'il y a de fortes chances que ce défi était la condition de son "amour" et qu'être parfaite vient de la croyance fausse que c'est cette perfection qui nous rendra "digne" d'amour, un peu moins nulle, un peu moins sans valeur. C'est le désir d'être aimée, d'être comme on croit que l'autre veut qu'on soit... Non?
Mais dis-toi que si elle t'a enseigné cela, c'est parce qu'elle même cela lui a été appris. Et pour briser cette chaîne de douleur, il y a toi, qui t'éveille, qui ouvre ta conscience, qui commence à comprendre ce qui s'est vraiment passé.
On ne peut lâcher prise que lorsqu'on a vraiment confiance en son Dieu intérieur. Car c'est cela lâcher prise, s'abandonner à Qui On est vraiment.
Et c'est ce que je te souhaite de vivre. ( et moi aussi je me le souhaite...:) )
chris le 20/06/2009 à 21:32:54
ne serait-ce pas à cause de cette croyance,
qui disait,, tu honoreras ton père et ta mère,....
(si tu connais la suite..)
ou ne serait-ce à cause de mon idéal de perfection,
auquel cette personne elle même me défiait sans arrêt,
et que je veux relever le défi ?
alors que la réponse est justement dans le contraire,
dans le lâcher prise.
chris le 20/06/2009 à 21:17:19
Chère Lénah,
merci pour ta réponse, tu comprends bien la situation pour l'avoir vécu toi même.
tu es une ouverture pour moi.
je ne sais pas pourquoi je m'obstine à dénouer les noeuds dans cette relation.
j'ai en face de moi un mur, et la lumière n'est pas près de voir le jour,
c'est Dieu qui me soutien dans cette recherche incessante de la compréhension,
alors même que je m'épuises, je voudrais tellement que çà s'arrête,
pourquoi ne le puis je pas ?
n'est-ce pas Lénah, que tu n'as pas décidé d'abandonner ton père comme il l'a fait pour toi?
que tu es allé chercher toute la vérité et y mettre la lumière pour ne pas faire comme lui !
pourquoi faut il être aussi désespéré pour à tout prix ne pas faire d'erreur, pourquoi faut il à ce point chercher la perfection, à ne faire que cela dans la vie, comme un "must" pourquoi s'angoisser à ce prix de sa propre vie, pour quoi , Lénah,
as tu réfléchis à cela ?
De quoi est ce que je souffrirais si j'arrêtais cette recherche maintenant.. que se passerait il ?
questionnement votre ?
Lénah le 20/06/2009 à 08:37:03
Cher Chris,
Merci beaucoup!
Les passages que tu as cité résonnent tout à fait en moi et surtout celui-là : "la difficulté de se donner à soi même le droit d'exister et de décider d'une incarnation véritable indépendamment des attentes et du regard de l'autre." C'est exactement ce que j'ai vécu et dont je sors à peine. Cette année, ma "bonne résolution", c'est "oser être moi-même", ce qui signifie être libre...
C'est une grâce si tu arrives à comprendre vraiment ce qu'a vécu ta mère et pourquoi elle a fait ce qu'elle a fait, car ainsi tu pourras vraiment lui pardonner, si ce n'est déjà fait.
C'est vrai que le pardon est un choix, mais lorsqu'on comprend vraiment ce qui s'est passé, ça facilite les choses.
J'ai reproché pendant des années à mon père qui nous avaient abandonnés, mon frère et moi, de ne pas nous avoir aimés comme un père "doit" aimer ses enfants.
Quand j'ai pu enfin faire le deuil de cette image de père idéal que j'attendais, c'est lorsque j'ai compris que mon père nous avais toujours aimé, mais à sa façon, à son niveau de conscience, d'ouverture, lié à son éducation, son histoire personnelle, et que la forme d'amour qu'il nous donnait était tout simplement celle qu'il pouvait nous donner.
On ne peut pas donner ce qu'on n'a pas, pas vrai?
Avec amour, merci pour ton partage.
chris le 16/06/2009 à 10:10:30
après avoir été aidée à me dégager de ce mal-être,
je peux relire ce texte sans être piratée par les émotions...(donc je choisis les petits points,lénah).
dans le livre de thomas d'assembourg, CESSEZ D'ETRE GENTIL SOYEZ VRAI !
il nous fait prendre conscience justement,
de ce manque de conscience dans les choix à faire (p112
jean-louis dit que le choix est un peu forcé,
et dans ce choix forcé, les gens pensent que ce n'est pas leur choix, alors qu'en réalité, c'est un choix qu'ils ne prennent pas le temps de faire, d'où ce mal être existant.
je le cite "il n'existe qu'un seul possible à la fois"
"nous pouvons planer toute notre vie au milieu des idées, des idéaux, de concepts magnifiques ; ce faisant nous risquons de ne jamais rencontrer la réalité, de ne jamais nous incarner complètement ici et maintenant."
ce qu'on appelle le complexe de peter pan.
.../... dans le travail d'accompagnement j'observe que la difficulté de passer à la demande où à l'action concrète est fortement liée à la difficulté de se donner à soi même le droit d'exister et de décider d'une incarnation véritable indépendamment des attentes et du regard de l'autre. (p113)
je trouve ici, les réponses à cette difficulté de prise de conscience,
les mêmes que ma mère n'avaient pas su prendre et ne pouvant donc incarner le rôle de mère qu'elle aurait voulu avoir, empêchée par son conjoint, et disant,
c'est à cause de lui.
alors que si elle l'avait fait en conscience, elle aurait pu s'incarner dans ce rôle, en respectant le point de vue de l'autre, elle a joué le rôle s'en s'incarné, alors qu'elle l'avait !
je crois que ceci étant dit, Je sais ce qui me reste à faire !
Dieu vous bénisse !
chris le 16/06/2009 à 09:18:27
chère Lénah,
j'étais très émue de ton message.
les relations sont un sujet trop sensible chez moi,
et j'ai appris à utiliser les mots pour exprimer ce que je ressens, et c'est certainement juste de la nervosite qui créée les !!!
crois tu qu'on peut se débarrasser si vite de 20 ans de souffrance, même si elle a été choisi et ce n'est que très récemment que j'accepte l'idée, que j'ai choisi ces parents là, parce que j'étais certainement au même niveau de conscience et que la compréhension de la souffrance au moment de mon incarnation était effectivement dans le but de la croissance spirituelle..
donc, je suis en train de me libérer des pensées de souffrance, mais cela ne peut se faire que petit à petit..
et compte tenu de mon signe astral, ce n'était pas une mince affaire !
je te remercie de ta présence à nos côtés et lorsque mes larmes d'émotions sortes, c'est non seulement un cadeau mais cela aide même à nettoyer le passé...
alors merci encore, à toi et à tous qui participent à toute cette nouvelle compréhension du "comment çà fonctionne."
amicalement vôtre !
Lénah le 15/06/2009 à 23:17:44
Ma douce Chris,
Ce sont les points d'exclamations dans ton message qui m'ont fait croire que tu haussais le ton... :) comme si tu étais troublée, en colère ou révoltée.
Je fais toujours attention de ne pas dire les gens font-ci, les gens sont comme ça, car lorsque je parle ainsi, je me sépare de tout ces autres Aspects de Moi-même, car je me place là et eux là-bas, et c'est incorrect, car nous sommes UN.
Les autres sont notre miroir et nous ne voyons en eux que ce que nous vivons ou avons vécu.
Donc,on peut même les remercier, car ils nous aident à mieux nous connaître.
Permets-moi de te dire, avec tendresse, qu'il me semble - à la mesure de ce qu'on peut ressentir au travers de mots écrits - que le sujet des relations t'es sensible, comme si tu en avais beaucoup souffert, ce qui induis une réaction avec des !!!!!!
Comme s'il y avait encore en toi des amertumes, chagrins, colères, reproches dont tu ne t'es pas encore libérée.
Je sais de quoi je parle, c'est ma vie aussi...
"Les conséquences de leurs mensonges à eux-mêmes,
sont mes souffrances,,, "
Pardon d'insister, mais je ne peux être d'accord avec ça, c'est en croyant à cela que je me suis moi-même maintenue prisonnière pendant des années dans le rôle de la victime, ce que j'appelle le syndrôme de Kalimero...
CAD dit : la souffrance est un sentiment que nous avons choisi.
Ce n'est pas quelque chose qu'on peut dire à quelqu'un qui ne fait pas de travail sur lui-même, mais toi, je sais que tu peux l'entendre, que tu le sais, même.
A partir du moment où on croit que les autres sont responsable de notre souffrance intérieure, ont devient leur prisonnier, on les laisse diriger notre vie intérieure, de notre paix, de notre bonheur, puisqu'ils sont liés à leur comportement.
La première soumission à rejeter, c'est celle de nos pensées de victime. Même si tu as vécu des heures très sombres et douloureuses, n'oublie pas que c'est ton âme qui les as attirées à toi pour te donner l'opportunité d'exprimer le meilleur de toi-même.
J'aime beaucoup les réponses de Jean-Louis (merci pour ta grande douceur) et je les partage.
Sache que tu es abondamment aimée, sans aucune conditions, que tu es un être merveilleux, un être de Lumière, digne du meilleur, et que tu as tout a fait raison de penser à toi en premier et de t'aimer et t'écouter, car on ne peut donner aux autres que ce qu'on se donne à soi-même.
Et dans l'autre sens, c'est à toi de te donner à toi-même ce que les autres n'ont pas su ou ne savent pas te donner.
Avec tout mon amour,
Lenah
chris le 15/06/2009 à 12:30:08
Jean-Louis,
tout ce que dit cad est juste,
reste à gérer notre sentiment d'injustice subit,
puisque cad dirait,,, il n'y en a pas !!!
(mais des fois,,, Dieu constate aussi qu'il y a des injustices....)
tu sais, je sais que je pouvais réconforter quelqu'un, alors que je pleurais intérieurement sur mon propre sort...
mais un jour, il m'a suffit de penser que je ne devais pas m'oublier moi-même,,,,
en écrivant,,, je vois ce que tu veux dire,
j'ai basculé dans l'extrême opposé,,,,
CE N'EST PAS PARCE QUE JE N'oublie plus , que je dois oublier les autres !!!
et c'est çà, l'harmonie que je dois trouver afin d'éviter les extr^mes, c'est extrêmement interressant...
merci beaucoup Jean-Louis...
et je te laisse deviner le chiffre, ci dessous qui est affiché ::: 8888
Jean-Louis le 15/06/2009 à 11:36:00
Bonjour, Chris.
Il ne s'agit pas de nier tes propres souffrances, ce sont bien entendu les plus importantes pour toi, et c'est tout à fait normal.
Il ne s'agit pas non plus de résoudre les problèmes des autres, d'ailleurs je crois qu'on ne le peut pas. Mais on peut quand même, si besoin est, tenter d'adoucir leur peine, de les accompagner, surtout s'ils n'ont pas conscience de la réalité des choses. Inutile de leur dire qu'ils l'ont cherché, ils prendront cela pour une agression. Les gens ont davantage besoin de réconfort que de reproches.
Je pense qu'en s'occupant des autres, on s'occupe aussi de soi-même. Ce qu'on veut pour soi, on doit le donner aux autres. Cela aussi est un principe de CAD, et je crois qu'il est juste.
Bien à toi.
Jean-Louis
chris le 15/06/2009 à 10:47:12
dans les relations personnelles,
je faisais une constatation, une observation,
c'est dommage de le prendre comme un jugement,,,
les conséquences de leurs mensonges à eux-mêmes,
sont mes souffrances,,,
tout en constatant leurs propres souffrances,Lénah,
mais pourquoi, devrais-je continuer à nier les miennes et toujours m'occuper de comprendre les leurs,
alors qu'ils ne s'en préoccupent pas des miennes !!
sortir de la soumission, telle est ma démarche !!!
l'esprit de cad, c'est aussi, prendre conscience de soi.
je suis d'accord avec Jean Louis,,,qui me rappelle,
aussi,
que c'est à moi-même, qu'on a dit , que j'étais responsable de mes propres souffrances,,,,
alors peut-être que ces paroles jouent un rôle dans mon attitude que je transfère à nouveau !!!
(pourquoi la vie n'est -elle pas plus simple ? !!!)
merci à vous
Jean-Louis le 15/06/2009 à 10:14:44
Bonjour.
Souvent, lorsque les gens disent qu'ils n'ont pas le choix, c'est que certaines décisions à prendre sont un peu forcées tout de même lorsqu'ils imaginent les conséquences de leurs décisions.
La décision nous revient toujours, bien sûr, mais le choix à faire consiste parfois à choisir le moindre mal.
On me dit par exemple que je suis résistant à la douleur. Mon choix est de l'accepter ou pas. Je choisis de l'accepter comme étant la moins pire des solutions, mais certainement pas la meilleure. Est-ce véritablement un choix? J'en doute un peu ...
On me dira que l'expérience de la douleur a été choisie par moi à un autre niveau de conscience, qu'elle a un sens sur le chemin que je me suis tracé, etc. Mais j'ai beau savoir cela, il n'en reste pas moins que, à mon niveau de conscience, il ne s'agit pas d'une expérience agréable et que je m'en passerais bien.
Prenons garde donc, à force de dire que les gens sont responsables de tout ce qui leur arrive, à ne pas tomber dans le travers qui consiste à ne plus s'occuper que de son propre nombril sans plus avoir aucune commisération pour les autres (du style: "tant pis pour eux, ils l'ont voulu, qu'ils se débrouillent").
Bien à vous.
Lénah le 15/06/2009 à 08:14:42
Ne pas faire de choix et toujours un choix...
Cheère Chris, tu as raison, mais je ne serais pas trop dure avec les humains qui nous ressemblent tant...
Je pense que c'est la peur qui nous fait agir ainsi, et ce n'est pas l'amour qui rend aveugle, mais la peur.
Et je crois aussi qu'un des fondements de cette peur est celui de ne pas être aimé, d'être rejeté si on est soi-même, qu'on ne suit pas le troupeau, les parents, les coutumes, etc, etc...
Quand on commence à comprendre qu'on est aimé sans conditions, cette peur s'efface peu à peu.
Ce qui aide, aussi, c'est l'intensité du désir de liberté. Ce désir permet de faire les choix qui libèrent de la peur.
Avec amour,
Lénah
chris le 14/06/2009 à 16:40:25
certains êtres humains font semblant,de n'avoir pas le choix,
mais de faire comme si,,, c'est déjà un choix,
ils n'assument pas leurs choix et se cachent derrière leur manque de liberté,,,
c'est ainsi qu'ils n'ont pas de sincérité !!!
ils se contentent de se mentir à eux mêmes !!
Commentaires
chris le 24/06/2009 à 14:01:00Chère Lénah,
oui, tout ce que tu as dit est vrai et exact, donc, je ne préciserais rien, tu as tout compris.
j'ai repris confiance en mon ADN (divin naturel)
et je vais continuer, car j'ai re-trouvé l'espérance,
je te remercie du fond du coeur , bisous
Lénah le 20/06/2009 à 22:56:36
Chère Chris,
Merci pour ta confiance. Permets-moi de te demander plus de précisions pour mieux te comprendre.
Pardon, ça va faire un peu interrogatoire mais je veux vraiment entendre ce que tu cherches à partager.
"je ne sais pas pourquoi je m'obstine à dénouer les noeuds dans cette relation."
Veux-tu dire que votre relation est difficile, surtout de sa part, et que tu essayes sans cesse de l'améliorer? Que tu désires profondément qu'il y ait entre vous de bonnes relations?
"j'ai en face de moi un mur, et la lumière n'est pas près de voir le jour"
Qu'est-ce que ce mur? Ta maman? Où ton incompréhension concernant vos relations? Ou les deux?
"alors même que je m'épuises, je voudrais tellement que çà s'arrête"
Que voudrais-tu arrêter? Les efforts que tu fais pour tout arranger, ou cette relation difficile?
"n'est-ce pas Lénah, que tu n'as pas décidé d'abandonner ton père comme il l'a fait pour toi? "
Je ne comprends pas bien abandonner, peut-être veux-tu dire abandonner la relation?
Et bien si, je l'ai fais à 15 ans, physiquement, quand je ne supportais plus son manque d'implication et d'intérêt pour nous, qui se bornait à une sortie au resto par mois sans rien nous dire. J'ai préféré couper toute relation plutôt que d'avoir une fausse relation, une relation superficielle et forcée.
J'ai renoué à 21 ans, surtout pour voir ma petite soeur, mais rien n'était réglé. Il a fallu un clash entre nous pour que les choses se "dénouent" c'est un peu long de le raconter ici et pas vraiment utile.
Mais je n'ai pas "abandonné" mon père affectivement, dans le sens que je l'ai toujours aimé, et que, grâce à l'aide spirituelle, j'ai pu lui pardonner - sans conditions - ce qui a sûrement joué dans notre réconciliation.
Par-dessus tout, j'ai appris à l'aimer tel qu'il est, sans conditions, pas pour ce qu'il me donne mais pour le cadeau d'aimer.
"que tu es allé chercher toute la vérité et y mettre la lumière pour ne pas faire comme lui !"
C'est en moi que je suis allée chercher la vérité et la lumière, dans mon Soi divin, mais aussi en observant toutes les pensées qui me faisait souffrir concernant mon père, et en réalisant leur fausseté.
Et ne pas faire comme lui, pour moi, ce n'est pas l'abandon physique, mais le réveil de la conscience.
Ce qui m'a le plus aidée, c'est le jour où je l'ai vu comme un être humain, avec toutes ses faiblesses et blessures.
C'est quand j'ai cessé de le voir comme un père, avec tout ce que cela sous-entend d'attentes au niveau du mental. Attente d'affection, d'attention, de compréhension, etc...tout ce qu'il ne m'avait pas donné.
Avec une mère, ces attentes et besoins sont encore plus forts!
J'ai appris à me donner à moi-même ce que j'attendais des autres, de mes proches surtout, pour laisser l'autre être lui-même et être libre.
Je ressens entre tes lignes la souffrance qui te lie à ta maman, et ton âme est venue s'incarner ici pour faire l'expérience de ta libération totale. Quand tu auras rompu l'attachement à ta maman, alors tu pourras vraiment l'aimer.
Je ressens comme une obligation pour toi d'être avec ta maman, même si vos rapports sont difficiles, parce que sinon tu te reprocherais de l'abandonner? Peut-être a-t-elle besoin d'une aide physique? Peut-être à-t-elle besoin de soins constants et que cela te pèse trop? Ou c'est simplement que tu crois que c'est ton DEVOIR de bien t'entendre avec ta mère?
CAD enseigne qu'il n'y a aucune obligation, juste des occasions, des opportunités d'exprimer le meilleur de toi-même pour ta PROPRE JOIE.
Moi aussi je suis une championne des "Il faut" "Je dois", et j'apprends à les remplacer - quand j'en suis consciente - par des "j'ai envie", "je veux", et si je veux pas, je fais pas!
"Pourquoi faut il à ce point chercher la perfection, à ne faire que cela dans la vie, comme un "must" pourquoi s'angoisser à ce prix de sa propre vie, pour quoi , Lénah,as tu réfléchis à cela ? "
Oui Chris, c'est ainsi que j'ai commencé à me libérer. En trouvant des réponses à ces questions. En acceptant de regarder en face mon perfectionnisme maladif qui venait du désir inquiet d'être aimée, puisque c'est ainsi qu'on m'avait élevée :" je t'aime si tu es comme je veux que tu sois. Sois parfaite! Sois forte! "'Ne pleure pas, ça te rend laide. Je t'aime quand tu es jolie",etc...
J'ai découvert aussi cette pensée fausse incrustée en moi et sûrement héritée de ma mère qu'il faut s'angoisser, qu'il faut se faire du souci, qu'il faut SOUFFRIR pour réussir sa vie.
Tout ça c'est faux, regarde les Sages, comme ils vivent simplement et sans stress.
J'ai commencé à lâcher cela quand j'ai réalisé le pouvoir créatif des pensées.
Si tu penses qu'il faut souffrir pour vivre, tu souffriras. Si tu sais que "a chaque instant, l'Univers conspire en ta faveur", tu vas attirer à toi tout ce dont tu as vraiment besoin.
Rappelle-toi l'histoire de ma maison sur ce blog.
Personne ne nous oblige JAMAIS a faire quoique ce soit. C'est NOUS qui nous y obligeons à cause de pensées que nous n'avons jamais remises en question.
AUCUNE autre personne ne gâche notre vie, nous faisons cela tout seul - inconsciemment, bien sûr - en acceptant ce qui ne nous reflète pas, en nous trahissant nous-mêmes, en censurant ce que notre coeur nous dit.
Et tout cela parce que souvent, tout petit, on nous a déjà "appris" que notre ressenti n'avait aucune valeur.
CAD l'explique parfaitement au début du tome 1.
Il n'y a qu'à voir cette sempiternelle scène ou un bambin tombe par terre et sa mère lui dit "c'est rien, c'est rien". Il a mal et il pleure, mais sa mère lui dit que c'est "rien", et c'est ainsi qu'il "apprend" que ce qu'il ressent est "faux". Dramatique, non?
"De quoi est ce que je souffrirais si j'arrêtais cette recherche maintenant.. que se passerait il ? "
C'est comme ces "questions enrichissantes" sur ce blog. "Quel choix me rendrait libre?" (penses-tu que c'est "mal" de l'être?)
Je t'encourage à faire cette expérience, et à t'observer. Oui! Lance toi! C'est l'inconnu qui fait peur, mais c'est la peur qui nous empêche de vivre.
Chaque fois que je me suis lancée, je ne l'ai jamais regretté.
Ne t'es-tu jamais demandé si ce n'étais pas justement cette recherche qui te faisais souffrir?
"ne serait-ce pas à cause de cette croyance,
qui disait,, tu honoreras ton père et ta mère,....
(si tu connais la suite..)"
Je le crois, sûrement une pensée racine de ce genre.
Honorer véritablement est un acte spontané d'amour, jamais une obligation.
Le jour où tu verras ta mère comme un autre Aspect de toi-même qui t'as donné l'occasion d'être Qui Tu es vraiment , le jour où tu seras convaincue que ton âme a choisi EXPRES de s'incarner dans le ventre de ta mère afin que tu puisses faire cette expérience libératrice (ou pas), tu l'honoreras en esprit sans même y penser!
"ou ne serait-ce à cause de mon idéal de perfection,
auquel cette personne elle même me défiait sans arrêt,
et que je veux relever le défi ?"
Aïe aïe aïe! Comme je me reconnais là-dedans!
Enfin,un peu moins maintenant. J'arrive à me surprendre en flagrant délit d'entêtement perfectionniste et je lâche tout!
Mais je ne pense pas que tu veux relever le défi. Ce n'est pas un jeu. C'est qu'il y a de fortes chances que ce défi était la condition de son "amour" et qu'être parfaite vient de la croyance fausse que c'est cette perfection qui nous rendra "digne" d'amour, un peu moins nulle, un peu moins sans valeur. C'est le désir d'être aimée, d'être comme on croit que l'autre veut qu'on soit... Non?
Mais dis-toi que si elle t'a enseigné cela, c'est parce qu'elle même cela lui a été appris. Et pour briser cette chaîne de douleur, il y a toi, qui t'éveille, qui ouvre ta conscience, qui commence à comprendre ce qui s'est vraiment passé.
On ne peut lâcher prise que lorsqu'on a vraiment confiance en son Dieu intérieur. Car c'est cela lâcher prise, s'abandonner à Qui On est vraiment.
Et c'est ce que je te souhaite de vivre. ( et moi aussi je me le souhaite...:) )
chris le 20/06/2009 à 21:32:54
ne serait-ce pas à cause de cette croyance,
qui disait,, tu honoreras ton père et ta mère,....
(si tu connais la suite..)
ou ne serait-ce à cause de mon idéal de perfection,
auquel cette personne elle même me défiait sans arrêt,
et que je veux relever le défi ?
alors que la réponse est justement dans le contraire,
dans le lâcher prise.
chris le 20/06/2009 à 21:17:19
Chère Lénah,
merci pour ta réponse, tu comprends bien la situation pour l'avoir vécu toi même.
tu es une ouverture pour moi.
je ne sais pas pourquoi je m'obstine à dénouer les noeuds dans cette relation.
j'ai en face de moi un mur, et la lumière n'est pas près de voir le jour,
c'est Dieu qui me soutien dans cette recherche incessante de la compréhension,
alors même que je m'épuises, je voudrais tellement que çà s'arrête,
pourquoi ne le puis je pas ?
n'est-ce pas Lénah, que tu n'as pas décidé d'abandonner ton père comme il l'a fait pour toi?
que tu es allé chercher toute la vérité et y mettre la lumière pour ne pas faire comme lui !
pourquoi faut il être aussi désespéré pour à tout prix ne pas faire d'erreur, pourquoi faut il à ce point chercher la perfection, à ne faire que cela dans la vie, comme un "must" pourquoi s'angoisser à ce prix de sa propre vie, pour quoi , Lénah,
as tu réfléchis à cela ?
De quoi est ce que je souffrirais si j'arrêtais cette recherche maintenant.. que se passerait il ?
questionnement votre ?
Lénah le 20/06/2009 à 08:37:03
Cher Chris,
Merci beaucoup!
Les passages que tu as cité résonnent tout à fait en moi et surtout celui-là : "la difficulté de se donner à soi même le droit d'exister et de décider d'une incarnation véritable indépendamment des attentes et du regard de l'autre." C'est exactement ce que j'ai vécu et dont je sors à peine. Cette année, ma "bonne résolution", c'est "oser être moi-même", ce qui signifie être libre...
C'est une grâce si tu arrives à comprendre vraiment ce qu'a vécu ta mère et pourquoi elle a fait ce qu'elle a fait, car ainsi tu pourras vraiment lui pardonner, si ce n'est déjà fait.
C'est vrai que le pardon est un choix, mais lorsqu'on comprend vraiment ce qui s'est passé, ça facilite les choses.
J'ai reproché pendant des années à mon père qui nous avaient abandonnés, mon frère et moi, de ne pas nous avoir aimés comme un père "doit" aimer ses enfants.
Quand j'ai pu enfin faire le deuil de cette image de père idéal que j'attendais, c'est lorsque j'ai compris que mon père nous avais toujours aimé, mais à sa façon, à son niveau de conscience, d'ouverture, lié à son éducation, son histoire personnelle, et que la forme d'amour qu'il nous donnait était tout simplement celle qu'il pouvait nous donner.
On ne peut pas donner ce qu'on n'a pas, pas vrai?
Avec amour, merci pour ton partage.
chris le 16/06/2009 à 10:10:30
après avoir été aidée à me dégager de ce mal-être,
je peux relire ce texte sans être piratée par les émotions...(donc je choisis les petits points,lénah).
dans le livre de thomas d'assembourg, CESSEZ D'ETRE GENTIL SOYEZ VRAI !
il nous fait prendre conscience justement,
de ce manque de conscience dans les choix à faire (p112
jean-louis dit que le choix est un peu forcé,
et dans ce choix forcé, les gens pensent que ce n'est pas leur choix, alors qu'en réalité, c'est un choix qu'ils ne prennent pas le temps de faire, d'où ce mal être existant.
je le cite "il n'existe qu'un seul possible à la fois"
"nous pouvons planer toute notre vie au milieu des idées, des idéaux, de concepts magnifiques ; ce faisant nous risquons de ne jamais rencontrer la réalité, de ne jamais nous incarner complètement ici et maintenant."
ce qu'on appelle le complexe de peter pan.
.../... dans le travail d'accompagnement j'observe que la difficulté de passer à la demande où à l'action concrète est fortement liée à la difficulté de se donner à soi même le droit d'exister et de décider d'une incarnation véritable indépendamment des attentes et du regard de l'autre. (p113)
je trouve ici, les réponses à cette difficulté de prise de conscience,
les mêmes que ma mère n'avaient pas su prendre et ne pouvant donc incarner le rôle de mère qu'elle aurait voulu avoir, empêchée par son conjoint, et disant,
c'est à cause de lui.
alors que si elle l'avait fait en conscience, elle aurait pu s'incarner dans ce rôle, en respectant le point de vue de l'autre, elle a joué le rôle s'en s'incarné, alors qu'elle l'avait !
je crois que ceci étant dit, Je sais ce qui me reste à faire !
Dieu vous bénisse !
chris le 16/06/2009 à 09:18:27
chère Lénah,
j'étais très émue de ton message.
les relations sont un sujet trop sensible chez moi,
et j'ai appris à utiliser les mots pour exprimer ce que je ressens, et c'est certainement juste de la nervosite qui créée les !!!
crois tu qu'on peut se débarrasser si vite de 20 ans de souffrance, même si elle a été choisi et ce n'est que très récemment que j'accepte l'idée, que j'ai choisi ces parents là, parce que j'étais certainement au même niveau de conscience et que la compréhension de la souffrance au moment de mon incarnation était effectivement dans le but de la croissance spirituelle..
donc, je suis en train de me libérer des pensées de souffrance, mais cela ne peut se faire que petit à petit..
et compte tenu de mon signe astral, ce n'était pas une mince affaire !
je te remercie de ta présence à nos côtés et lorsque mes larmes d'émotions sortes, c'est non seulement un cadeau mais cela aide même à nettoyer le passé...
alors merci encore, à toi et à tous qui participent à toute cette nouvelle compréhension du "comment çà fonctionne."
amicalement vôtre !
Lénah le 15/06/2009 à 23:17:44
Ma douce Chris,
Ce sont les points d'exclamations dans ton message qui m'ont fait croire que tu haussais le ton... :) comme si tu étais troublée, en colère ou révoltée.
Je fais toujours attention de ne pas dire les gens font-ci, les gens sont comme ça, car lorsque je parle ainsi, je me sépare de tout ces autres Aspects de Moi-même, car je me place là et eux là-bas, et c'est incorrect, car nous sommes UN.
Les autres sont notre miroir et nous ne voyons en eux que ce que nous vivons ou avons vécu.
Donc,on peut même les remercier, car ils nous aident à mieux nous connaître.
Permets-moi de te dire, avec tendresse, qu'il me semble - à la mesure de ce qu'on peut ressentir au travers de mots écrits - que le sujet des relations t'es sensible, comme si tu en avais beaucoup souffert, ce qui induis une réaction avec des !!!!!!
Comme s'il y avait encore en toi des amertumes, chagrins, colères, reproches dont tu ne t'es pas encore libérée.
Je sais de quoi je parle, c'est ma vie aussi...
"Les conséquences de leurs mensonges à eux-mêmes,
sont mes souffrances,,, "
Pardon d'insister, mais je ne peux être d'accord avec ça, c'est en croyant à cela que je me suis moi-même maintenue prisonnière pendant des années dans le rôle de la victime, ce que j'appelle le syndrôme de Kalimero...
CAD dit : la souffrance est un sentiment que nous avons choisi.
Ce n'est pas quelque chose qu'on peut dire à quelqu'un qui ne fait pas de travail sur lui-même, mais toi, je sais que tu peux l'entendre, que tu le sais, même.
A partir du moment où on croit que les autres sont responsable de notre souffrance intérieure, ont devient leur prisonnier, on les laisse diriger notre vie intérieure, de notre paix, de notre bonheur, puisqu'ils sont liés à leur comportement.
La première soumission à rejeter, c'est celle de nos pensées de victime. Même si tu as vécu des heures très sombres et douloureuses, n'oublie pas que c'est ton âme qui les as attirées à toi pour te donner l'opportunité d'exprimer le meilleur de toi-même.
J'aime beaucoup les réponses de Jean-Louis (merci pour ta grande douceur) et je les partage.
Sache que tu es abondamment aimée, sans aucune conditions, que tu es un être merveilleux, un être de Lumière, digne du meilleur, et que tu as tout a fait raison de penser à toi en premier et de t'aimer et t'écouter, car on ne peut donner aux autres que ce qu'on se donne à soi-même.
Et dans l'autre sens, c'est à toi de te donner à toi-même ce que les autres n'ont pas su ou ne savent pas te donner.
Avec tout mon amour,
Lenah
chris le 15/06/2009 à 12:30:08
Jean-Louis,
tout ce que dit cad est juste,
reste à gérer notre sentiment d'injustice subit,
puisque cad dirait,,, il n'y en a pas !!!
(mais des fois,,, Dieu constate aussi qu'il y a des injustices....)
tu sais, je sais que je pouvais réconforter quelqu'un, alors que je pleurais intérieurement sur mon propre sort...
mais un jour, il m'a suffit de penser que je ne devais pas m'oublier moi-même,,,,
en écrivant,,, je vois ce que tu veux dire,
j'ai basculé dans l'extrême opposé,,,,
CE N'EST PAS PARCE QUE JE N'oublie plus , que je dois oublier les autres !!!
et c'est çà, l'harmonie que je dois trouver afin d'éviter les extr^mes, c'est extrêmement interressant...
merci beaucoup Jean-Louis...
et je te laisse deviner le chiffre, ci dessous qui est affiché ::: 8888
Jean-Louis le 15/06/2009 à 11:36:00
Bonjour, Chris.
Il ne s'agit pas de nier tes propres souffrances, ce sont bien entendu les plus importantes pour toi, et c'est tout à fait normal.
Il ne s'agit pas non plus de résoudre les problèmes des autres, d'ailleurs je crois qu'on ne le peut pas. Mais on peut quand même, si besoin est, tenter d'adoucir leur peine, de les accompagner, surtout s'ils n'ont pas conscience de la réalité des choses. Inutile de leur dire qu'ils l'ont cherché, ils prendront cela pour une agression. Les gens ont davantage besoin de réconfort que de reproches.
Je pense qu'en s'occupant des autres, on s'occupe aussi de soi-même. Ce qu'on veut pour soi, on doit le donner aux autres. Cela aussi est un principe de CAD, et je crois qu'il est juste.
Bien à toi.
Jean-Louis
chris le 15/06/2009 à 10:47:12
dans les relations personnelles,
je faisais une constatation, une observation,
c'est dommage de le prendre comme un jugement,,,
les conséquences de leurs mensonges à eux-mêmes,
sont mes souffrances,,,
tout en constatant leurs propres souffrances,Lénah,
mais pourquoi, devrais-je continuer à nier les miennes et toujours m'occuper de comprendre les leurs,
alors qu'ils ne s'en préoccupent pas des miennes !!
sortir de la soumission, telle est ma démarche !!!
l'esprit de cad, c'est aussi, prendre conscience de soi.
je suis d'accord avec Jean Louis,,,qui me rappelle,
aussi,
que c'est à moi-même, qu'on a dit , que j'étais responsable de mes propres souffrances,,,,
alors peut-être que ces paroles jouent un rôle dans mon attitude que je transfère à nouveau !!!
(pourquoi la vie n'est -elle pas plus simple ? !!!)
merci à vous
Jean-Louis le 15/06/2009 à 10:14:44
Bonjour.
Souvent, lorsque les gens disent qu'ils n'ont pas le choix, c'est que certaines décisions à prendre sont un peu forcées tout de même lorsqu'ils imaginent les conséquences de leurs décisions.
La décision nous revient toujours, bien sûr, mais le choix à faire consiste parfois à choisir le moindre mal.
On me dit par exemple que je suis résistant à la douleur. Mon choix est de l'accepter ou pas. Je choisis de l'accepter comme étant la moins pire des solutions, mais certainement pas la meilleure. Est-ce véritablement un choix? J'en doute un peu ...
On me dira que l'expérience de la douleur a été choisie par moi à un autre niveau de conscience, qu'elle a un sens sur le chemin que je me suis tracé, etc. Mais j'ai beau savoir cela, il n'en reste pas moins que, à mon niveau de conscience, il ne s'agit pas d'une expérience agréable et que je m'en passerais bien.
Prenons garde donc, à force de dire que les gens sont responsables de tout ce qui leur arrive, à ne pas tomber dans le travers qui consiste à ne plus s'occuper que de son propre nombril sans plus avoir aucune commisération pour les autres (du style: "tant pis pour eux, ils l'ont voulu, qu'ils se débrouillent").
Bien à vous.
Lénah le 15/06/2009 à 08:14:42
Ne pas faire de choix et toujours un choix...
Cheère Chris, tu as raison, mais je ne serais pas trop dure avec les humains qui nous ressemblent tant...
Je pense que c'est la peur qui nous fait agir ainsi, et ce n'est pas l'amour qui rend aveugle, mais la peur.
Et je crois aussi qu'un des fondements de cette peur est celui de ne pas être aimé, d'être rejeté si on est soi-même, qu'on ne suit pas le troupeau, les parents, les coutumes, etc, etc...
Quand on commence à comprendre qu'on est aimé sans conditions, cette peur s'efface peu à peu.
Ce qui aide, aussi, c'est l'intensité du désir de liberté. Ce désir permet de faire les choix qui libèrent de la peur.
Avec amour,
Lénah
chris le 14/06/2009 à 16:40:25
certains êtres humains font semblant,de n'avoir pas le choix,
mais de faire comme si,,, c'est déjà un choix,
ils n'assument pas leurs choix et se cachent derrière leur manque de liberté,,,
c'est ainsi qu'ils n'ont pas de sincérité !!!
ils se contentent de se mentir à eux mêmes !!