Conversations avec Dieu

Mettre fin au jugement


  
Lorsque vous mettrez un terme au jugement, vous mettrez un terme à tout un mode de vie. Ce n'est pas une petite chose. Il s'agit d'un changement de vie, d'attitude et de comportement. Il s'agit d'un miracle.

Mais comment peut-on réaliser ce miracle? C'est la question à laquelle tout le monde veut une réponse. S'il vous plaît, alors, soyez extrêmement attentifs à ce que je vais vous dire: La façon de sortir du jugement est d'évoluer vers la reconnaissance.

L’abondance véritable
Neale Donald Walsch



Article ajouté le 2009-04-07 , consulté 199 fois

Commentaires


hubert le 15/11/2009 à 22:04:39
les maîtres mots du Hado, développé par le chercheur Japonais Masaru Emoto sont:
AMOUR et GRATITUDE.
Ces mots, prononcés ou écrits (à la gutta sur votre litre d'eau à boire) en n'importe quelle langue ou idiome, ont la vertu de réhausser la qualité vibratoire des boissons et aliments. Les Anciens étaient donc bien avisés avec leur bénédicité.
D'autre part, tapez HO'OPONOPONO sur votre moteur de recherche et explorez à fond tous les liens, puis pratiquer sans relâche constamment! Attitude incontournable pour GAI RIRE tout, et même le reste (mes cellules, les moustiques, les tempêtes -qui sont des êtres à part entière- etc).
MERCI à tous d'ÊTRE Là.
Chris le 15/11/2009 à 11:46:51
Merci Lénah,
pour ces affirmations,
je trouve aussi que cad n'est qu'une piste et qu'on doit se débrouiller seul(e) à trouver la méthode.
et il me semble que tu l'as !

merci encore !
bisous
ch
ChercheDieu le 14/11/2009 à 19:15:48
Moi, aussi je reviens faire un coucou. Lénah, tu es géniale. Nous buvons tes paroles. Nous les faisons nôtres.
Continue d'être lumière sur notre route.
Ton analyse est prenante et vraie.
Je viens de perdre ma maman (4 mois après papa). La situation est mal vécue dans la famille et le jugement des uns et des autres sur les uns et les autres me parait terrible dans ces circonstances. Tes propos me rappellent aussi mon humanité dans cette situation.
Merci d'être CADEAU pour nous.
Je t'embrasse
ChercheDieu

ShaToine le 14/11/2009 à 15:50:13
Mercis pour ton commentaire Lénah. Je l'est copier et envoyer a une amie.

Tu est entrain d'écrire ton propre conversation avec Dieu.

Divinement Nous
sherlock le 14/11/2009 à 11:09:12
Coucou à tous!

Celà fait des mois que je suis en "stand by" ( besoin de recul et de décanter) mais je vous lis de temps à autre....

Ici, je ne peux m'empêcher d'intervenir pour vous dire que Lénah écrit son livre sans le savoir!!!!....
Rien ne vous empéche , comme je le fais régulièrement, de stocker ce qui fait résonnance en vous, ses paroles si merveilleuses, si humbles, si vraies (parce qu'elle a vécu ce qu'elle dit et nous le partage en Vérité) dans un fichier, de l'imprimer pour en faire VOTRE livre avec ce qui VOUS interpelle.....Neale n'a t'il pas fait ça????

Lénah : tu es vraiment une lumière, LA lumière, sur nos chemins pour nous entraîner à le devenir à notre tour aussi pour d'autres.....Je suis remplie de gratitude à ton égard.
Ton exemple, tes mots si simples m'aident vraiment dans ma vie. Voir où tu en es, c'est formidable d'espoir!!!
Yes, we can!

En toute amitié
Lénah le 14/11/2009 à 09:04:16
Cher Arnauld et Jean-Louis,
Vous m'avez bien fait rire tous les deux!
Pourquoi? Parce que mon bien-aimé n'arrête pas de me dire d'écrire un livre et d'autres personnes aussi et moi je ne vois ça du tout! Je ne me vois écrire un livre ni sur quoi et en qualité de quoi, et qui suis-je pour écrire un livre?!!

C'est vrai que j'aime écrire, car c'est par là que j'ose le plus m'exprimer, mais ce qui me motive, ce qui me pousse, c'est quand je ressens la demande sincère de l'autre, et je me sens poussée à répondre au cri de son coeur.
C'est ça qui me touche et qui m'aide à trouver les mots. Car j'essaye alors de m'effacer (le mental, les connaissances, le petit moi) et de laisser parler Cela qui est en moi, en nous tous et qui est Vérité.
La question de l'autre me renvoie à mon propre questionnement et c'est un peu à moi-même que je réponds en premier, puisque l'autre est un aspect de moi-même.
Merci quand même pour vos douces paroles encourageantes, même si je ne suis toujours pas convaincue! (smile)
Que votre journée soit pleine de Lumière,
lénah (oui, je traduis un peu pour HT)
Jean-Louis le 14/11/2009 à 07:56:21
Lénah, c'est vrai que tu devrais écrire un livre! Je ne sais pas si tu es la même Lénah que celle qui contribue à la traduction de la plaquette de Neale Donald Walsch en ce moment pour Humanity's Team; en tous cas, je te dis sincèrement que c'est aussi bien que ce qu'il écrit, voire mieux, parce que c'est plus clair et que ton style est moins prétentieux.

Bien à toi

Jean-Louis
Arnauld le 13/11/2009 à 21:07:11
Bravo Lénah !

c'est bien de mettre en mots les sentiments qui devraient être universels.
Tu devrais écrire un livre, tiens.
je ne me sentais pas le courage de dire tout ça à Aurélien, mais ses questions sont les nôtres, (obligément, nous sommes 1), et ton analyse est limpide.
Alors merci, et bisous.
Unitudement.
Arnauld.
Lénah le 13/11/2009 à 20:41:42
Cher Aurélien,

Dans ce cas-ci,c'est le mot anglais "gratitude" qui a été traduit par reconnaissance.

Mais effectivement, le mot re-connaissance est intéressant également.

Pour juger autrui, il faut être dans la croyance qu'on est séparé, différent de l'autre. Juger autrui induit toujours plus ou moins consciemment qu'on est "meilleur" que l'autre. Ou que "nous, on ne ferait pas ainsi".

Heureusement, la vie se charge de nous remettre à notre place, et si tu regardes bien ta vie, tu verras qu'on fini toujours un jour par agir comme ceux qu'on a jugé un jour.

Ce qui m'a aidée personnellement à me détacher du jugement, c'est de comprendre qu'on ne voit en l'autre que ce qu'on a en soi.

En effet, on ne juge qu'à partir de concepts et sentiments qui font partie de notre monde intérieur, notre expérience intérieure.

C'est mon fils de 3 ans qui m'a aidée à comprendre cela. On passait en voiture devant une pub pour minitel rose, et il y avait la photo d'un homme nu couché sur une femme nue. Quand j'ai vu que mon fils regardait cette photo, j'ai eu peur qu'il soit choqué, troublé ou je ne sais quoi d'autre.
Mais au contraire, il a éclaté de rire et il m'a dit : "Regarde maman, le monsieur il est couché sur la dame!" Comme il aurait dit : "le monsieur a mis un chapeau à fleur".
C'est là que j'ai compris que j'avais projeté sur lui mes propres troubles.
N'ayant aucun vécu ni expérience ni connaissance de relations sexuelles, mon fils a juste vu ce qui était là : un homme couché sur une femme. Point barre.

Quand on juge, on projette sur l'autre nos propres peurs, nos propres auto-critiques, nos propres concepts.
Comprendre cela est précieux, car ainsi, les jugements qui peuvent apparaître dans nos pensées peuvent nous donner d'intéressantes pistes pour nous connaître mieux.

Si on trouve quelqu'un avare, c'est qu'on connaît ce sentiment d'avarice, il est donc bien injuste et arrogant de reprocher à l'autre ce que nous avons aussi!
Bien sûr, il faut t'attendre à ce que l'ego résiste à cela et ne veuille pas le reconnaître, c'est normal, l'ego EST ce qui a créé la croyance en la séparation.Mais tellement libérateur de ne pas l'écouter!

J'ai compris aussi que le jugement est impossible lorsqu'on comprend l'autre.
Par exemple ton collègue va être odieux aujourd'hui et tu auras envie de le passer par la fenêtre. Mais si tu apprends qu'on vient juste de lui découvrir un cancer avancé, il y a de fortes chances que ta colère se transforme en compassion, car tu auras compris la raison de son mal-être.
Juger est un signe infaillible qu'on n'a pas compris ce qui est en train de se passer, parce lorsqu'on comprend, on ne peut plus juger.
Je ne dis pas excuser, mais comprendre.

Etonnemment, j'ai également vu mon besoin de juger baisser énormément lorsque j'ai commencé à apprendre à m'aimer moi-même. C'est logique, en fait, on critique les autres parce qu'on ne se sent pas soi-même à la hauteur de nos propres critères intérieurs.
Apprendre à m'accepter telle que je suis, sans me juger, et accueillir mes manquements et faiblesses avec compassion et tendresse, comme une mère regarde la colère de son tout-petit, cesser de me juger, donc, a eu l'effet contraire de tout ce qu'on a pu me dire : cela ne les a pas empiré, au contraire, les ayant enfin regardé bien en face - parce que je ne les jugeait plus - j'ai pu voir leur source et m'en libérer.
Et la conséquence étonnante qui m'a surprise, c'est qu'à présent, quand les gens font des choses stupides ou incorrectes qui me révoltaient avant ou qui me faisait ricaner, cela me fait rire avec tendresse, je trouve cela même"mignon" parfois, tellement humain que cela en est attendrissant ou émouvant...!

Et la suite logique à cette compréhension, c'est que lorsqu'on voit notre propre humanité, et qu'on voit l'humanité de l'autre, qu'on voit que tout ce qui peut nous énerver, nous révolter, etc... chez l'autre vient en fait d'une souffrance cachée - chez nous ou chez l'autre - on commence à comprendre, à VIVRE cette parole : nous sommes tous UN. Le sentiment d'être différent, séparé, s'efface.
On sait qu'on est proche de l'assassin, du criminel, qu'on a notre part de responsabilité dans ses choix, que nous, à sa place, si nous avions eu la même vie que lui, nous aurions peut-être même fait pire!
On ne jalouse plus, on n'envie plus la beauté ou le talent de l'autre, au contraire, on se réjouit pour lui, car on a aussi notre part de responsabilité là-dedans. C'est une part de nous-même.
Petit à petit, on voit l'autre comme un autre aspect de nous-même. C'est à-dire la Vie qui s'est manifestée sous une autre forme, un autre corps, une autre personnalité que nous, mais qui est la même VIE que la nôtre.

Et quand on cesse de juger nos choix, on cesse aussi de juger les choix des autres. Celui-là qui se comporte mal, et bien, c'est son choix, pas le mien. Lui seul sait pourquoi il a fait ce choix. De la même manière que je n'aime pas que quelqu'un me force à faire d'autres choix que ce que je désire, je n'ai pas à juger les choix des autres.

Ce qui aide aussi, c'est de comprendre que la vie est un cadeau,une opportunité, une occasion de faire toutes les expériences dont notre âme a besoin pour se connaître vraiment. Donc, sachant cela, les choix que nous faisons entraînant des expériences, nul choix n'est "mauvais" en soi car il correspond exactement à notre niveau de maturité intérieure. C'est pourquoi CAD dit que nul ne fait rien "d'inapproprié" A SES YEUX. Même Hitler! Même le violeur d'enfant!

Bien sûr, en aucun cas cela veut dire qu'on est d'accord. Comprendre ce n'est pas faire notre le choix de l'autre! Et comprendre ne veut pas non plus dire renoncer à nos propres choix qui peuvent être totalement à l'opposé des choix de l'autre!

Mais tu verras que souvent, pour ne pas dire tout le temps, les choix des autres qui ne te reflètent pas, qui ne te ressemblent pas, qui ne te vont pas sont un cadeaux car ils te permettent justement, d'affirmer les tiens et de les rendre vivants.
Avant de savoir qui nous sommes, et qui nous voulons être, nous devons d'abord passer par la compréhension de ce que nous ne sommes pas et ce que nous ne voulons pas être! En ce sens, les autres que nous jugeons à tort peuvent être nos guides et maîtres.
Si tu vois quelqu'un qui a fait le choix de la colère face à une situation, cela peut être une occasion pour toi d'exprimer ta paix, ta patience, ta compassion.

Et c'est là qu'arrive la gratitude.
Elle est magnifiquement illustrée sur ce blog dans l'histoire de la petite âme et du soleil. Où l'une des âmes promet à son amie de lui faire du "mal" dans une prochaine vie pour l'aider à réaliser son rêve de faire l'expérience du "pardon"...

Je rends grâce à l'autre d'être mon miroir et de me renvoyer ce qu'il y en moi, ce que je ne veux pas, ce que je désire choisir, etc...

Pour conclure, le jugement est vraiment une manifestation radicale de l'ignorance, ou plutôt, de l'oubli, et chaque fois qu'on voit venir en nous une pensée de jugement... ne pas la juger! Mais au contraire l'utiliser pour démasquer une façon de penser, une vision de la vie erronée qui existe en nous.

La cerise sur le gâteau, c'est que lorsqu'on ne juge plus, quelle liberté! quel allègement! quelle paix! Ca prend beaucoup d'énergie de juger et ça nous rend malheureux.
Et tu sais quoi? Quand tu ne juges pas l'autre, même sans parole, l'autre le ressens, et à ce moment-là, tu peux avoir de sacrées belles surprises...

En espérant avoir un peu répondu à ta demande?
avec amour,
lénah




Jean-Louis le 13/11/2009 à 18:50:11
C'est à mon sens une question d'habitude. C'est sans doute difficile au début, mais à la longue cela devient une nouvelle façon d'être et de penser qui fait qu'on voit les choses sous des tas d'angles différents, puisque les jugements a priori ne nous empêchent plus de les voir.

Pour sortir du jugement, je pense qu'il faut d'abord le reconnaître (ce qui n'est pas toujours évident) et se dire qu'après tout les autres peuvent voir les choses sous un angle différent du nôtre, et qui vaut bien le nôtre.

Bien à toi

Jean-Louis
aurélien le 13/11/2009 à 18:24:18
bonjour, j'aimerai vraiment ne plus juger quoique ce soit que je pense que cela empoisonne les relation et limite le potentiel a atteindre.
alors evoluer vers la reconnaissance est-ce evoluer vers la "gratitude" ou plutot vers la reconnaissance comme moyen de re-connaitre differemment les situiation comme elles nous viennent...?
merci de m'apporter quelques precision sur la demarche qui me permettrait de sortir du jugement....
cordialement

( merci beaucoup a neale donald walsch et à dieu pour nous avoir donner ce livre )

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